CRISE IVOIRIENNE : LE CRASH OU LA MORT ?

15 fév

La Côte d’Ivoire continue de subir, sans fléchir, les coups de butoir de la France. Malheureusement, dans cette sombre équation, c’est une fois de plus le peuple qui est en première ligne.

L’Union Africaine s’est montrée digne, contrairement aux pays de la CEDEAO qui ont préféré courber l’échine devant les pressions innommables de M. Sarkozy. L’Afrique a refusé  de se faire « hara kiri » et a opté pour revisiter en profondeur l’issue des élections présidentielles, seule approche raisonnable et compréhensible.


Cela, Nicolas Sarkozy et la bande aveuglée de ceux qui le suivent ne sauraient le digérer. Il a donc décidé d’en venir à  l’agression pure et simple des ivoiriens en les attaquant dans leurs moyens de subsistance. Cruel, inhumain et scandaleux. On se croirait de retour à l’époque de l’esclavage où les maîtres affamaient les esclaves pour les punir de leurs tentatives de résistance.

Les menaces d’attaque militaire, les appels répétés à  la désobéissance civile, les agressions physiques violentes, les sanctions sans fondement, les ultimatums ridicules, même la suspension de l’aide aux malades du SIDA (!!!!) etc. n’ont rien donné. Les populations vaquent quotidiennement à leurs occupations, sans même se préoccuper de la ridicule République du Golf. Les ivoiriens vomissent de plus en plus leur tortionnaire Alassane Ouattara qui s’acharne à les faire souffrir et à les priver de leur pain quotidien. Pitoyable. M. Ouattara en est réduit, avec l’aide de la France, à faire atrocement souffrir cette population qu’il prétend vouloir diriger un jour…. Cette stratégie absurde se retourne de plus en plus contre lui. La haine à son encontre ne fait que s’amplifier.

Il continue de parler « d’asphyxier le camp Gbagbo », ce qui en soi ne veut rien dire. Il s’acharne sur les pauvres ivoiriens, avec la bénédiction malsaine de la France. Il prend un plaisir sadique à continuer à priver les paysans ivoiriens de leurs revenus, les empêche de nourrir leurs familles et de pourvoir à leurs besoins élémentaires. Et il se dit IVOIRIEN ?

Alassane Ouattara comptait sur l’effet « Ben Ali » ou « Moubarak ». Que nenni ! Les ivoiriens n’en ont cure de lui. Pire, même ses partisans le délaissent, écœurés et agacés par ses stratégies tortionnaires. Alain Délétroz, vice-président d’International Crisis Group (ICG), l’a dit aujourd’hui à nos confrères de Libération : « Il faut cependant rappeler qu’en Afrique du Sud, après la fin de l’apartheid, des responsables politiques de l’ancien régime raciste ont admis que les sanctions économiques, pourtant lourdes, n’avaient pas été déterminantes… »

Des millions de privés et d’entreprises ivoiriens ont appris aujourd’hui avec une très grande stupéfaction la fermeture de la filiale de BNP PARIBAS en Côte d’Ivoire, à savoir la BICICI. Sans prévenir des clients, sans aucune explication, la BICICI a décidé d’opérer un hold-up sans précédent sur les nombreux milliards de francs CFA de ses clients en Côte d’Ivoire. La BICICI place aussi ses centaines d’employés en chômage technique brutal. Pourquoi se comporter ainsi au mépris de toutes les règles administratives et commerciales ? Que veut Sarkozy ? Créer un vent de panique dans le pays, qui va enfin pouvoir lui permettre de perpétrer son coup d’état sanglant ?

Il faut savoir que la BICICI est l’une des premières banques ivoiriennes et l’une des premières de la sous-région…  comment comprendre de tels agissements ? on s’en va vers une paralysie de plusieurs grandes entreprises de la sous-région, dans des domaines clé : alimentaire, transport, services, industries, etc.

Nicolas Sarkozy, complètement déchaîné, s’est lancé  dans une folie sans limite contre les ivoiriens, et tous les ressortissants de l’Afrique de l’Ouest. Il instrumentalise donc une des premières banques françaises basées en Côte d’Ivoire et fait des pressions énormes pour que les autres banques françaises telles que la Société Générale fassent de même. Il veut ainsi que les clients de ces banques se précipitent tous vers les centaines d’agences sur le territoire pour retirer leur argent. Face aux difficultés des banques françaises de servir tout un chacun, il y aura ainsi des émeutes et ce sera la chienlit. Ainsi, le colon raciste et esclavagiste pourra s’en donner à cœur joie avec ses militaires et ses suiveurs qui n’attendent que le feu vert pour lancer une attaque meurtrière contre les ivoiriens. Prendre la population ivoirienne souveraine en otage et la traiter comme du simple bétail… voici la réalité du binôme Alassane Ouattara et Nicolas Sarkozy…

Quel message envoie t-il ainsi au continent africain ???? « Moi Sarkozy, je me proclame empereur esclavagiste de l’Afrique francophone. Non, en réalité, vous n’êtes pas des états indépendants. Vous devez obéir à moi le colon. Quand vous vous éloignez de ma volonté, je vous piétine, je vous écrase, je vous détruis. L’Union Africaine, je n’en ai rien à faire d’elle ni de son panel. Qui ne me lèche pas les bottes ne survivra pas ! »

Écœurant, honteux et révoltant. Les ivoiriens se demandent bien jusqu’à quand ils auront à endurer ces souffrances injustes, infondées et indignes. Une chose est sûre, ce n’est pas ainsi que Alassane Ouattara obtiendra le fauteuil présidentiel. Il s’en éloigne de plus en plus.

Côte d’Ivoire: deux banques privées ferment, le gouvernement Gbagbo condamne

AFP – 14.02.2011

Les filiales ivoiriennes de la banque française BNP Paribas et de l’Américaine Citibank ont fermé  lundi, une décision jugée "illégale" par le gouvernement du président sortant Laurent Gbagbo, en pleine bataille financière avec son rival Alassane Ouattara.
Les sièges de la la Banque internationale pour le commerce et l’industrie en Côte d’Ivoire (Bicici, groupe BNP Paribas) et de la banque américaine Citibank étaient fermés lundi à Abidjan, a constaté un journaliste de l’AFP.
Sur son site internet, la Bicici a indiqué qu’elle suspendait "provisoirement" ses activités à partir de lundi. Ces derniers jours ont (…) vu s’accroître la confusion juridique et réglementaire liée à la situation particulière du pays", a-t-elle expliqué.
"Nous ne sommes plus aujourd’hui en mesure d’assurer nos activités dans des conditions satisfaisantes de sécurité juridique et comptable pour nos clients, ni de sécurité physique pour nos employés", a-t-elle souligné.
La Bicici, présentée comme la deuxième banque en Afrique francophone, espère "un retour à la normale dans les meilleurs délais".
Dans un communiqué lu sur la télévision publique ivoirienne RTI, le ministre du Budget du gouvernement Gbagbo, Koné Katinan, a condamné "le caractère illégal" de la décision de fermeture des agences de la Bicici et de Citibank.
"Cette décision se situe dans le prolongement des manœuvres initiées pour punir le peuple ivoirien pour son soutien à la légalité constitutionnelle", a-t-il affirmé en référence à la réélection de M. Gbagbo le 28 novembre, contestée par M. Ouattara et une grande partie de la communauté internationale, dont l’ex-puissance coloniale française et les Etats-Unis.
"La Bicici et la Citibank violent les droits des épargnants ivoiriens en confisquant les dépôts de la clientèle", a-t-il accusé, avertissant que le gouvernement Gbagbo "ne saurait tolérer ces actes de défiance".
Citibank n’a pas souhaité faire de déclaration pour le moment. Mais, selon une source proche du dossier, cette banque "n’a pas de particuliers pour clients en Côte d’Ivoire, mais seulement des sociétés" et pourra donc plus facilement "continuer à servir les clients depuis l’étranger".
La durée de sa suspension d’activité doit être examinée "au jour le jour", a précisé cette source.
Devant le siège de la Bicici à Abidjan, les nombreux clients qui ont trouvé porte close lundi hésitaient entre dépit et colère. "C’est criminel!", s’est écriée une cliente, tandis qu’un autre demandait: "c’est ça, l’asphyxie financière de la France?"
Le camp Ouattara tente de couper les vivres au régime Gbagbo, qui réplique en s’efforçant notamment de mettre sur pied un système bancaire viable à l’échelle ivoirienne. Le secteur bancaire du pays a été profondément déstabilisé par la rupture entre Abidjan et la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO, basée à Dakar), qui reconnaît M. Ouattara.
Le gouverneur par intérim de la BCEAO, Jean-Baptiste Compaoré, a estimé lundi que la banque centrale, qui a menacé la semaine dernière de sanctions les établissements qui travailleraient avec le camp Gbagbo, n’était toutefois pas "à l’origine" de la fermeture de la Bicici et de Citibank.
"Je pense que (ces banques) ont fait l’analyse, elles ont estimé si la poursuite de leurs opérations (se fait) toujours dans la quiétude ou pas avant de décider", a-t-il dit à la presse après un entretien à Ouagadougou avec le président burkinabè Blaise Compaoré.
Une source au sein de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (APBEFCI) a confirmé que Citibank avait également décidé de fermer pour le moment dans le pays.

Côte d’Ivoire: Ouattara pourrait prolonger l’interdiction d’exporter le cacao

20 Minutes – Reuters –  14.02.2011 (extraits)

Alassane Ouattara a déclaré qu’il prolongerait pour une durée indéterminée l’interdiction d’exporter le cacao de Côte d’Ivoire si Laurent Gbagbo ne lui cédait pas le pouvoir à l’expiration de la mesure actuellement en vigueur.

Dans une interview au Financial Times, il dit être contraint de maintenir ces sanctions économiques pour forcer Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir. «Si M. Gbagbo se retire, alors bien sûr l’interdiction sera levée. Mais s’il reste, je pense simplement que l’interdiction restera en vigueur», a déclaré Alassane Ouattara. La mesure prise par Alassane Ouattara, globalement respectée par les exportateurs, et son éventuelle prolongation ont fait grimper le cours du cacao. «L’interdiction porte sur les exportations (…) Les sociétés exportatrices devraient continuer à stocker», a poursuivi Alassane Ouattara. «Les fèves de cacao peuvent être stockées pendant longtemps. Il est évident que M. Gbagbo sera parti bien avant que les fèves de cacao ne commencent à pourrir.»

Quand la France s’auto détruit par sa politique du chantage en Côte d’Ivoire de Pierre Lionel Joël

Espaces d’informations politiques,culturelles et pédagogiques – 14.02.2011 – Pierre LIONEL JOËL (extraits)

L’actualité du moment est très riche pour le continent africain. En effet le Maghreb est en ébullition et semble montrer au reste de l’Afrique la voie à emprunter pour mettre fin au règne de chefs d’états qui pendant des décennies ont fait ce qu’ils pouvaient pour servir les intérêts de leur pays.

Les évènements survenus en Egypte et en Tunisie ces deux dernières semaines prouvent bien que quelle que soit l’intensité  de la force d’un régime, lorsqu’un peuple est décidé  à se faire entendre il arrive à le faire. De la révolution française d’hier aux révolutions du Maghreb d’aujourd’hui nous avons assisté à la révolte de pauvres gens rejoints par des classes moyennes, qui armés de leur désespérance ont fait tomber l’aristocratie d’hier, et les autocraties plus ou moins dictatoriales d’aujourd’hui. Mon désir de mêler la révolution française aux révolutions qui se jouent en Afrique actuellement s’explique par le fait que cette France qui a connu 1789 se trouve dans un processus en Côte d’Ivoire qui fait tâche dans cette Afrique qui aspire au changement. Comment ne pas parler de la Côte d’Ivoire au moment où l’Afrique du nord montre le chemin qui mène à une meilleure démocratie c’est à dire une démocratie qui prend un peu plus en compte la volonté du peuple ? Pour faire court, je dirais que la Côte d’Ivoire est un pays qui se trouve dans les difficultés du moment parce que sa classe politique n’a pas su gérer voire même digérer un contentieux électoral. La Côte d’Ivoire est un pays où on veut nous faire admettre qu’il existe deux présidents. L’un déclaré vainqueur par le conseil constitutionnel du pays et l’autre déclaré vainqueur par la communauté internationale. Chacun des deux camps s’appuyant sur les suffrages exprimés dans les urnes par le peuple de Côte d’Ivoire. Dans cet imbroglio politico juridique, les médias de la communauté internationale et les médias nationaux entrent en compétition non pas pour informer mais pour communiquer sur ce qui leur semble être la vérité. Le temps de l’information qui consistait à donner accès à tous les sons de cloche pour laisser le lecteur, l’auditeur ou le spectateur se faire sa propre opinion est révolu. A l’heure de la communication, les médias sont tous au service d’une cause. Fort heureusement les outils de communication actuels permettent aux individus de s’informer et de choisir en toute liberté ce qui pour eux semble être la vérité. Ces outils de communications ont semble t-il joué un rôle majeur dans les révolutions maghrébines et on ne peut qu’espérer qu’ils jouent un rôle identique en Afrique de l’Ouest. En tant qu’intellectuels ou cadres africains nous nous devons de nous servir de ces outils pour échapper au prêt à penser et pour nous faire notre propre opinion. Ceci étant dit, essayons de voir d’un peu plus prêt à quoi se résume la situation en Côte d’Ivoire. Nous avons un président qui a l’aval d’une institution nationale et un autre qui a l’aval d’une entité appelée communauté internationale. Pour faire valoir son point de vue la communauté internationale utilise tous les leviers en sa possession notamment les sanctions, le gel des avoirs, la menace de frappes militaires et enfin l’asphyxie économique. Autrement dit, ce que la communauté internationale cherche à nous faire comprendre c’est que lorsqu’on n’est pas d’accord avec elle, on s’expose à tout cet arsenal de punitions. Pour employer une expression toute faite je dirais que c’est l’utilisation de l’argument de la force plutôt que l’utilisation de la force des arguments.

En Egypte et en Tunisie la force des arguments a bien convaincu le peuple de s’élever contre l’argument de la force et on ne peut pas dire que la police d’état était plus tendre dans ces pays qu’elle ne le sont les forces de le l’ordre en Côte d’Ivoire. Si la position de la communauté internationale était si légitime que ça pourquoi n’a-t-elle pas convaincu le peuple ivoirien ? Qu’on ne me parle pas de musellement des médias puisque là encore les deux pays du Maghreb qui nous servent de référence n’étaient pas réputés pour avoir les médias les plus libres du monde. Tout ceci nous permet de conclure qu’il y a quand même une certaine distance entre ce que la communauté internationale défend au nom du peuple ivoirien et ce que ce peuple est prêt à défendre lui-même.

La question qu’il convient de se poser à ce stade de la réflexion c’est de savoir qui donne le droit à une communauté  internationale, aussi bien intentionnée soit elle, de vouloir imposer sa vérité à un peuple qui normalement est dit souverain ? Qui donne le droit à cette communauté  internationale de pousser une population à s’insurger contre une décision de ses institutions? Qui donne le droit à une communauté  internationale d’affamer un peuple, de réduire son tissu économique à néant pour l’amener à se révolter et à s’entre déchirer ? Le rôle de la communauté internationale ne devrait-il pas être d’aider un pays à se doter d’institutions crédibles plutôt que de pousser à l’anarchie ?

Admettons que le conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire ne soit pas crédible. Mais lorsque l’Union Européenne prend des sanctions contre des citoyens sans avoir dit le droit peut-on accorder une once de crédit à ses institutions ? Le plus cocasse dans cette histoire c’est que sur la liste des bannis de l’Europe se trouve des français à qui l’on interdit de rentrer dans leur propre pays. Est-ce ça le droit ? Ces personnes ont-elles été sanctionnées après avoir plaidé leur cause ? Une des grandes armes de cette fameuse communauté internationale c’est de menacer de soumettre des citoyens aux foudres du Tribunal pénal international. Mais dites moi qui doit on menacer de la sorte lorsque l’on est un citoyen ivoirien qui vient de perdre sa femme pour hémorragie en suite de couche, tout simplement parce qu’un samedi soir, on n’a pas pu obtenir de l’argent d’un distributeur à cause de l’embargo économique imposé à tout un peuple ? La situation en Côte d’Ivoire est affligeante car elle nous oblige à perdre la foi dans ce que nous croyions être des institutions internationales garantes d’un ordre mondial le plus juste possible. Qu’on m’aide à comprendre comment on peut accepter les lettres d’accréditation d’un ambassadeur qui n’a pas la caution des institutions de son pays? Comment peut-on mettre à sa disposition des forces de l’ordre pour aller prendre une ambassade alors que celui qui l’a nommé attend encore la réponse au courrier qu’il a eu à adresser au conseil constitutionnel de son pays. Ce candidat que la communauté internationale considère comme vainqueur écrit au conseil constitutionnel du pays qu’il veut diriger et sans que celui-ci ne le reconnaisse comme président, des pays étrangers accréditent des ambassadeurs qu’il nomme. Je souhaite que des juristes m’expliquent comment cela peut se faire car mon bon sens ne me le permet pas. On pourrait rire de cette situation si ce n’est que son incongruité risque de conduire à une guerre fratricide dont la communauté internationale aura vite fait de se laver les mains en invoquant la sauvagerie des parties en présence. Mais si je refuse de jouer le sauvage, je suis dans l’obligation de me ranger derrière l’ordre constitutionnel qui fait de mon pays une nation. Il est temps que les diplomates refassent de la diplomatie avec tout ce que cela comporte de droit de réserve et de non immixtion. Il est temps qu’on libère les chefs d’entreprises du dilemme aussi insoutenable qu’incongru qui consiste à leur demander de bafouer les règles du pays dans lequel ils exercent leur activité au nom d’une vérité qui a du mal à s’imposer naturellement. Une communauté internationale qui exerce un tel chantage et qui cautionne des attitudes contraires à la loi perd toute sa crédibilité et ne mérite pas d’être suivie. En conclusion, il ne s’agit plus d’aimer ou de ne pas aimer le président investi par le conseil constitutionnel de la Côte d’Ivoire, il s’agit de refuser des méthodes d’une communauté internationale qui en Côte d’Ivoire devrait abandonner la politique du chantage ou pour parler plus diplomatiquement la politique de la pression. C’est d’autant plus nécessaire au moment où des peuples du Maghreb révèlent au grand jour que cette communauté internationale a soutenu pendant des décennies, en fermant les yeux sur les droits de l’homme, des dirigeants qui les affamaient. Il s’agit de souhaiter que la communauté internationale voie plus l’injustice qu’il y a à affamer un peuple qu’à recompter les voix exprimées dans un scrutin. Il s’agit enfin de garder l’espoir que c’est de notre Afrique, celle qui a su digérer dans la dignité le côté abject de l’esclavage transcontinental et de l’apartheid, que viendra un nouvel ordre mondial avec plus de justice afin que soit réduit à néant, la tentation hégémonique des puissants qui à l’intérieur des états ou à l’échelle du monde essaient d’imposer leurs intérêts au mépris de celui des peuples souverains.

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2 Réponses à “CRISE IVOIRIENNE : LE CRASH OU LA MORT ?”

  1. Henri Noel 15/02/2011 à 16:08 #

    Je souheterai vivement que lorsque qu’on parle de Sarkozy, qu’on ne dise pas nécessairement qu’il défent les intérêts de la France, mais plutôt ses propres intérêts et ceux de ses amis avec le concours de certains politiciens IVOIRIENS qui sont prêts à vendre leur frère aussi lâchement, car sachez que la population française ne profite de rien de tout ça!!!
    Vive la Côte d’Ivoire souveraine et indépendante!!!!

Rétroliens/Pings

  1. Tweets that mention CRISE IVOIRIENNE : LE CRASH OU LA MORT ? « IVOIRE VOX -- Topsy.com - 15/02/2011

    [...] This post was mentioned on Twitter by ivoire vox, ivoire vox. ivoire vox said: CRISE IVOIRIENNE : LE CRASH OU LA MORT ? http://wp.me/p1f60x-fQ [...]

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