La Côte d’Ivoire continue de subir, sans fléchir, les coups de butoir de la France. Malheureusement, dans cette sombre équation, c’est une fois de plus le peuple qui est en première ligne.
L’Union Africaine s’est montrée digne, contrairement aux pays de la CEDEAO qui ont préféré courber l’échine devant les pressions innommables de M. Sarkozy. L’Afrique a refusé de se faire « hara kiri » et a opté pour revisiter en profondeur l’issue des élections présidentielles, seule approche raisonnable et compréhensible.
Cela, Nicolas Sarkozy et la bande aveuglée de ceux qui le suivent ne sauraient le digérer. Il a donc décidé d’en venir à l’agression pure et simple des ivoiriens en les attaquant dans leurs moyens de subsistance. Cruel, inhumain et scandaleux. On se croirait de retour à l’époque de l’esclavage où les maîtres affamaient les esclaves pour les punir de leurs tentatives de résistance.
Les menaces d’attaque militaire, les appels répétés à la désobéissance civile, les agressions physiques violentes, les sanctions sans fondement, les ultimatums ridicules, même la suspension de l’aide aux malades du SIDA (!!!!) etc. n’ont rien donné. Les populations vaquent quotidiennement à leurs occupations, sans même se préoccuper de la ridicule République du Golf. Les ivoiriens vomissent de plus en plus leur tortionnaire Alassane Ouattara qui s’acharne à les faire souffrir et à les priver de leur pain quotidien. Pitoyable. M. Ouattara en est réduit, avec l’aide de la France, à faire atrocement souffrir cette population qu’il prétend vouloir diriger un jour…. Cette stratégie absurde se retourne de plus en plus contre lui. La haine à son encontre ne fait que s’amplifier.
Il continue de parler « d’asphyxier le camp Gbagbo », ce qui en soi ne veut rien dire. Il s’acharne sur les pauvres ivoiriens, avec la bénédiction malsaine de la France. Il prend un plaisir sadique à continuer à priver les paysans ivoiriens de leurs revenus, les empêche de nourrir leurs familles et de pourvoir à leurs besoins élémentaires. Et il se dit IVOIRIEN ?
Alassane Ouattara comptait sur l’effet « Ben Ali » ou « Moubarak ». Que nenni ! Les ivoiriens n’en ont cure de lui. Pire, même ses partisans le délaissent, écœurés et agacés par ses stratégies tortionnaires. Alain Délétroz, vice-président d’International Crisis Group (ICG), l’a dit aujourd’hui à nos confrères de Libération : « Il faut cependant rappeler qu’en Afrique du Sud, après la fin de l’apartheid, des responsables politiques de l’ancien régime raciste ont admis que les sanctions économiques, pourtant lourdes, n’avaient pas été déterminantes… »
Des millions de privés et d’entreprises ivoiriens ont appris aujourd’hui avec une très grande stupéfaction la fermeture de la filiale de BNP PARIBAS en Côte d’Ivoire, à savoir la BICICI. Sans prévenir des clients, sans aucune explication, la BICICI a décidé d’opérer un hold-up sans précédent sur les nombreux milliards de francs CFA de ses clients en Côte d’Ivoire. La BICICI place aussi ses centaines d’employés en chômage technique brutal. Pourquoi se comporter ainsi au mépris de toutes les règles administratives et commerciales ? Que veut Sarkozy ? Créer un vent de panique dans le pays, qui va enfin pouvoir lui permettre de perpétrer son coup d’état sanglant ?
Il faut savoir que la BICICI est l’une des premières banques ivoiriennes et l’une des premières de la sous-région… comment comprendre de tels agissements ? on s’en va vers une paralysie de plusieurs grandes entreprises de la sous-région, dans des domaines clé : alimentaire, transport, services, industries, etc.
Nicolas Sarkozy, complètement déchaîné, s’est lancé dans une folie sans limite contre les ivoiriens, et tous les ressortissants de l’Afrique de l’Ouest. Il instrumentalise donc une des premières banques françaises basées en Côte d’Ivoire et fait des pressions énormes pour que les autres banques françaises telles que la Société Générale fassent de même. Il veut ainsi que les clients de ces banques se précipitent tous vers les centaines d’agences sur le territoire pour retirer leur argent. Face aux difficultés des banques françaises de servir tout un chacun, il y aura ainsi des émeutes et ce sera la chienlit. Ainsi, le colon raciste et esclavagiste pourra s’en donner à cœur joie avec ses militaires et ses suiveurs qui n’attendent que le feu vert pour lancer une attaque meurtrière contre les ivoiriens. Prendre la population ivoirienne souveraine en otage et la traiter comme du simple bétail… voici la réalité du binôme Alassane Ouattara et Nicolas Sarkozy…
Quel message envoie t-il ainsi au continent africain ???? « Moi Sarkozy, je me proclame empereur esclavagiste de l’Afrique francophone. Non, en réalité, vous n’êtes pas des états indépendants. Vous devez obéir à moi le colon. Quand vous vous éloignez de ma volonté, je vous piétine, je vous écrase, je vous détruis. L’Union Africaine, je n’en ai rien à faire d’elle ni de son panel. Qui ne me lèche pas les bottes ne survivra pas ! »
Écœurant, honteux et révoltant. Les ivoiriens se demandent bien jusqu’à quand ils auront à endurer ces souffrances injustes, infondées et indignes. Une chose est sûre, ce n’est pas ainsi que Alassane Ouattara obtiendra le fauteuil présidentiel. Il s’en éloigne de plus en plus.
Côte d’Ivoire: deux banques privées ferment, le gouvernement Gbagbo condamne
AFP – 14.02.2011
Les filiales ivoiriennes de la banque française BNP Paribas et de l’Américaine Citibank ont fermé lundi, une décision jugée "illégale" par le gouvernement du président sortant Laurent Gbagbo, en pleine bataille financière avec son rival Alassane Ouattara.
Les sièges de la la Banque internationale pour le commerce et l’industrie en Côte d’Ivoire (Bicici, groupe BNP Paribas) et de la banque américaine Citibank étaient fermés lundi à Abidjan, a constaté un journaliste de l’AFP.
Sur son site internet, la Bicici a indiqué qu’elle suspendait "provisoirement" ses activités à partir de lundi. Ces derniers jours ont (…) vu s’accroître la confusion juridique et réglementaire liée à la situation particulière du pays", a-t-elle expliqué.
"Nous ne sommes plus aujourd’hui en mesure d’assurer nos activités dans des conditions satisfaisantes de sécurité juridique et comptable pour nos clients, ni de sécurité physique pour nos employés", a-t-elle souligné.
La Bicici, présentée comme la deuxième banque en Afrique francophone, espère "un retour à la normale dans les meilleurs délais".
Dans un communiqué lu sur la télévision publique ivoirienne RTI, le ministre du Budget du gouvernement Gbagbo, Koné Katinan, a condamné "le caractère illégal" de la décision de fermeture des agences de la Bicici et de Citibank.
"Cette décision se situe dans le prolongement des manœuvres initiées pour punir le peuple ivoirien pour son soutien à la légalité constitutionnelle", a-t-il affirmé en référence à la réélection de M. Gbagbo le 28 novembre, contestée par M. Ouattara et une grande partie de la communauté internationale, dont l’ex-puissance coloniale française et les Etats-Unis.
"La Bicici et la Citibank violent les droits des épargnants ivoiriens en confisquant les dépôts de la clientèle", a-t-il accusé, avertissant que le gouvernement Gbagbo "ne saurait tolérer ces actes de défiance".
Citibank n’a pas souhaité faire de déclaration pour le moment. Mais, selon une source proche du dossier, cette banque "n’a pas de particuliers pour clients en Côte d’Ivoire, mais seulement des sociétés" et pourra donc plus facilement "continuer à servir les clients depuis l’étranger".
La durée de sa suspension d’activité doit être examinée "au jour le jour", a précisé cette source. Devant le siège de la Bicici à Abidjan, les nombreux clients qui ont trouvé porte close lundi hésitaient entre dépit et colère. "C’est criminel!", s’est écriée une cliente, tandis qu’un autre demandait: "c’est ça, l’asphyxie financière de la France?"
Le camp Ouattara tente de couper les vivres au régime Gbagbo, qui réplique en s’efforçant notamment de mettre sur pied un système bancaire viable à l’échelle ivoirienne. Le secteur bancaire du pays a été profondément déstabilisé par la rupture entre Abidjan et la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO, basée à Dakar), qui reconnaît M. Ouattara.
Le gouverneur par intérim de la BCEAO, Jean-Baptiste Compaoré, a estimé lundi que la banque centrale, qui a menacé la semaine dernière de sanctions les établissements qui travailleraient avec le camp Gbagbo, n’était toutefois pas "à l’origine" de la fermeture de la Bicici et de Citibank.
"Je pense que (ces banques) ont fait l’analyse, elles ont estimé si la poursuite de leurs opérations (se fait) toujours dans la quiétude ou pas avant de décider", a-t-il dit à la presse après un entretien à Ouagadougou avec le président burkinabè Blaise Compaoré.
Une source au sein de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (APBEFCI) a confirmé que Citibank avait également décidé de fermer pour le moment dans le pays.
Côte d’Ivoire: Ouattara pourrait prolonger l’interdiction d’exporter le cacao
20 Minutes – Reuters – 14.02.2011 (extraits)
Alassane Ouattara a déclaré qu’il prolongerait pour une durée indéterminée l’interdiction d’exporter le cacao de Côte d’Ivoire si Laurent Gbagbo ne lui cédait pas le pouvoir à l’expiration de la mesure actuellement en vigueur.
Dans une interview au Financial Times, il dit être contraint de maintenir ces sanctions économiques pour forcer Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir. «Si M. Gbagbo se retire, alors bien sûr l’interdiction sera levée. Mais s’il reste, je pense simplement que l’interdiction restera en vigueur», a déclaré Alassane Ouattara. La mesure prise par Alassane Ouattara, globalement respectée par les exportateurs, et son éventuelle prolongation ont fait grimper le cours du cacao. «L’interdiction porte sur les exportations (…) Les sociétés exportatrices devraient continuer à stocker», a poursuivi Alassane Ouattara. «Les fèves de cacao peuvent être stockées pendant longtemps. Il est évident que M. Gbagbo sera parti bien avant que les fèves de cacao ne commencent à pourrir.»


Je souheterai vivement que lorsque qu’on parle de Sarkozy, qu’on ne dise pas nécessairement qu’il défent les intérêts de la France, mais plutôt ses propres intérêts et ceux de ses amis avec le concours de certains politiciens IVOIRIENS qui sont prêts à vendre leur frère aussi lâchement, car sachez que la population française ne profite de rien de tout ça!!!
Vive la Côte d’Ivoire souveraine et indépendante!!!!