COTE D’IVOIRE : DESTRUCTION MASSIVE SILENCIEUSE

16 Fév

Depuis le déclenchement du contentieux postélectoral en Côte d’Ivoire, les populations ivoiriennes assistent impuissantes à une déferlante d’agressions jamais auparavant imposées à un seul pays.

Aujourd’hui, à court de moyens de pression, vu que toutes leurs tentatives n’ont pas marché, M. Alassane Ouattara, le candidat malheureux et son parrain Nicolas Sarkozy s’abaissent jusqu’à tenter « d’animaliser » les populations.


Le ridicule ne tuant pas, M. Ouattara s’en va jusqu’à même décréter des jours fériés sans aucun sens de la retenue. Ainsi, le Maouloud, observé à travers le monde entier par les musulmans le 14 Février, lendemain de la naissance du prophète Mahomet, il le décrète le 15 février… Est-il à ce point désespéré face à l’ignorance de la population qui ne se préoccupe guère de lui ?

En effet, ni les menaces, ni les attaques physiques contre d’innocents opérateurs économiques, ni les sanctions absurdes contre des milliers de personnes et d’entreprises privées, ni les appels répétés à la grève et à la désobéissance civile, ni le blocage du système financier central n’ont fonctionné. LES IVOIRIENS NE VEULENT PAS DE M. OUATTARA et le lui montrent bien en l’ignorant superbement.

 

Malgré cela, il continue de s’acharner sur cette population avec cruauté et barbarie, soutenu par une partie de la nébuleuse « communauté internationale » qui assiste avec hypocrisie à ces crimes infondés, dans le silence le plus total.

Nous l’avons rapporté dans nos précédentes publications : même les exactions qui font fuir des milliers de réfugiés vers le Liberia se produisent essentiellement dans les zones CNO sous contrôle des rebelles de Ouattara. Cela l’ONUCI, qui est clairement devenue incompétente et partiale dans cette crise, se garde de le préciser.

 

Le lynchage médiatique contre la Côte d’Ivoire, les mensonges des médias français et le travail de manipulation des mentalités ont échoué. Les ivoiriens et les africains à travers le monde entier sont de plus en plus indignés par ce scandale. Trop d’atrocités sont infligées aux ivoiriens, qui n’ont franchement rien fait pour mériter cela. Aujourd’hui, on assiste à des pratiques dignes du colon primaire et esclavagiste : le vol pur et simple des avoirs de millions d’épargnants ivoiriens par la BNP PARIBAS (1ère banque française). Sans aucune raison logique, car ni les employés ni les installations de cette banque ne sont nullement menacés, cette banque décide de fermer ses portes dans une démarche absurde et totalement illégale. La BICICI BNP PARIBAS devient instrument de l’esclavagisme de l’Afrique et pose un geste brutal et malhonnête à l’égard de ses millions de clients en Côte d’Ivoire et dans la sous-région…. Chacun sait maintenant ce qu’il doit faire dès la réouverture de cette banque. Prendre ainsi en otage l’argent des honnêtes citoyens et entreprises est très grave et porte atteinte à l’intégrité de la personne. On empêche des pères de famille de nourrir leurs enfants, jusqu’où iront Ouattara et Sarkozy dans l’inhumain ???

 

Comment comprendre ce geste suicidaire de cette banque ? La raison est simple : le président GBAGBO a réussi jusqu’à présent à payer les salaires, et en a encore les moyens. Complètement déstabilisés par le fait que la Côte d’Ivoire continue de fonctionner et face à l’ignorance des populations à leur égard, le camp Ouattara perd la tête et son parrain Nicolas Sarkozy se lance dans une folie meurtrière envers les ivoiriens. Ils ne veulent pas se soulever (contrairement aux Tunisiens et aux Egyptiens), ils ne veulent pas chasser Gbagbo ? Qu’à cela ne tienne. On vole leur argent, comme ça ils manifesteront leur colère envers les banques française, et nous prendrons cela comme prétexte pour pouvoir enfin perpétrer ce coup d’état sanglant dont nous rêvons.

 

On se demande avec stupéfaction pourquoi donc diantre n’attend t’on pas les résultats des travaux du panel de très haut niveau (5 chefs d’état africains) qui s’est donné tout juste un mois pour trouver une issue définitive à cette crise ??? On se demande pourquoi Sarkozy et Ouattara s’agitent ainsi, au mépris total de la décision unanime de l’Afrique ??? Pourquoi ce manque de respect, cette fébrilité ??? On comprend encore moins pourquoi ils ne veulent à aucun prix voir évoqués la proclamation très calamiteuse des résultats provisoires par M. Bakayoko président de la CEI alors forclose, pourquoi ils ne veulent pas du tout UNE ISSUE PACIFIQUE ??? Qu’ont-ils donc à cacher ? Ou à se reprocher ?

 

Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara (dénominateur commun de toutes les crises ivoiriennes depuis 10 ans) se sont engagés dans une spirale démente et hargneuse contre les ivoiriens. Tout ça pour le fauteuil présidentiel afin de préserver les intérêts de la France en Côte d’Ivoire. Cette cascade d’agressions illégitimes n’a aucun sens.

Les ivoiriens appellent l’Afrique digne à la rescousse. Il faut en finir avec cette horreur infligée à un état souverain et indépendant.

Accepter ces pratiques revient à exposer demain tous les autres pays qui oseront défier les intérêts de la France. L’argent des citoyens sera volé, leurs revenus pris en otage, les braves paysans seront asphyxiés, leur système financier paralysé et des marionnettes à la solde de l’occident seront placés à leur tête. Est-ce l’avenir que nous souhaitons pour les futures générations africaines ? Est-ce l’héritage dont nous voulons être fiers plus de 50 ans après la lutte de nos pères, au prix de leur vie, pour l’indépendance ?

 

LA COTE D’IVOIRE DIT NON !!!!!!

 

 

Crise post-électorale : Bicici et Citibank fermées, les populations dans la tourmente

Xinhua – Afriscoop 15.02.2011

La fermeture lundi dans les villes ivoiriennes de la Banque internationale pour le commerce et l’industrie de Côte d’Ivoire (Bicici) et de la Citibank a plongé les populations dans la tourmente. Des clients de ces structures bancaires qui constituent respectivement les filiales de la banque française Paribas et de la banque américaine Citibank ont confié à Xinhua leur désarroi.

«Je suis venu pour une opération urgente à la Bicici et j’ai trouvé les portes fermées. C’est par un autre client que j’ai appris l’annonce faite par les responsables de la banque.», a indiqué Lazare Yodé, enseignant, dans le quartier administratif du Plateau.

Ginette Loukou, agent de santé, s’inquiète plutôt de ce qui adviendra la fin du mois où les fonctionnaires auront besoin de toucher leur salaire. «Comme il est mentionné que c’est une fermeture provisoire, nous espérons qu’avant la fin du mois tout sera réglé.», énonce-t-elle.

Devant la Citibank, un client aux allures d’hommes d’affaires paraissait visiblement affecté par la mesure qui l’a « surpris ». Comme ceux-ci, de nombreux clients ahuris par la nouvelle ont été aperçus à Abidjan, et dans les autres villes de l’intérieur du pays du pays à l’exemple de Yamoussoukro (centre) et Abengourou (est). D’autres fonctionnaires qui ont plutôt des liens avec d’autres banques redoutent que celles-ci prennent dans les jours à venir des mesures similaires.

Dans un communiqué publié lundi, la Bicici, l’une de ces banques privées, a énoncé que «ces derniers jours ont vu s’accroître la confusion juridique et réglementaire liée à la situation particulière du pays.» « Nous ne sommes plus aujourd’hui en mesure d’assurer nos activités dans des conditions satisfaisantes de sécurité juridique et comptable pour nos clients, ni de sécurité physique pour nos employés.», a mentionné la banque, pour justifier la « fermeture provisoire ».

Pour sa part, le gouvernement Gbagbo dans un communiqué lu lundi sur les antennes de la télévision publique a qualifié la décision des deux banques privées d’acte de défiance. «La Bicici et la Citibank violent les droits des épargnants ivoiriens en confisquant les dépôts de la clientèle. Cette décision de fermeture est illégale.», a estimé en substance le ministre du Budget du gouvernement Gbagbo, Koné Katinan.

Une crise post électorale opposant Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara secoue la Côte d’Ivoire depuis le 28 novembre. Les deux rivaux se sont proclamés président de la république et ont formé un gouvernement à l’issue du second tour de la présidentielle. Les Ivoiriens se trouvent dans l’attente d’un règlement du conflit qui affecte de manière sensible tous les secteurs socio économiques du pays.

Côte d’Ivoire: l’opposition sénégalaise dénonce Sarkozy et la guérilla de Ouattara

Le Post – Wal Fadjiri – 16.02.2011 Moustapha SALL (extraits)


Côte d’Ivoire : Trêve de démagogie, trêve d’hypocrisie
Débarrassons-nous de la peur et de la fumisterie qui ballonnent nos ventres. La clameur publique et la haine implacable contre Gbagbo ne doivent pas nous terroriser, nous bâillonner. Disons la vérité, toute la vérité, rien que la vérité à propos de cette partie de notre continent qu’est la Côte d’Ivoire.

La situation confuse et inédite (deux présidents de la République, deux Premiers ministres et deux gouvernements) qui prévaut aujourd’hui en Côte d’Ivoire est la conséquence de trois événements dont les responsables sont :

 

1) Les Forces nouvelles avec à leur tête l’ex- Premier ministre de Gbagbo, Guillaume Soro, qui ont profané le scrutin du deuxième tour dans le nord du pays qu’elles contrôlent. Il est de notoriété publique qu’elles ont chassé brutalement des bureaux de vote les représentants du candidat Gbagbo, qu’elles ont refusé de laisser les membres de la Cei et les agents électoraux contrôler le processus électoral, qu’elles ont bourré les urnes au point que dans tous les bureaux de vote le suffrage exprimé est de loin supérieur au nombre de votants et tout ça pour faire gagner le candidat Ouattara. Ce dernier n’a pas manqué de leur renvoyer l’ascenseur en reconduisant Soro au poste de Premier ministre. Les 98 % des 5,55 % de voix défalqués du résultat provisoire de Ouattara par le Conseil constitutionnel, suite aux recours du camp Gbagbo, étaient de la mascarade électorale organisée par les Forces nouvelles dans leur fief du nord.

 

2) Le responsable de l’Onuci, représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu, M. Y.J. Choi qui a tenu des propos irréfléchis et maladroits en déclarant dans une interview qu’il avait accordée au journal Le patriote du 03 décembre 2010, ce qui suit : ‘J’avais implicitement certifié le déroulement du second tour lors d’une conférence de presse le 29 novembre 2010’. Quelle bourde ! M. Choi, responsable de l’Onuci certifie le déroulement du second tour dès le lendemain du scrutin, alors que le processus électoral n’est pas encore arrivé à son terme. Les résultats des bureaux de vote de la veille continuent d’être acheminés à la Commission électorale indépendante (Cei). Cette dernière n’a pas encore proclamé les résultats provisoires, n’a pas transmis ces résultats au Conseil constitutionnel pour proclamation définitive après examen des recours au cas échéant, ce qui sanctionnerait la fin du déroulement du second tour. C’est en ce moment seulement que doit intervenir la certification explicite (il n’y a pas de certification implicite, comme il le dit) du déroulement du second tour. D’autant que c’est ce M. Choi qui disait que le mandat de certification qu’il a reçu du Conseil de sécurité ne prévoit pas une certification à chaque étape. Il prévoit qu’il certifie que toutes les étapes des élections fournissent les meilleures garanties pour une élection ouverte, libre, juste et transparente.

 

3) La certification précipitée (dès le lendemain du scrutin), désinvolte, cavalière et laxiste de M. Choi est révélatrice du manque d’impartialité qui a caractérisé l’Onuci lors du second tour de la présidentielle ivoirienne. Elle a beaucoup influencé et fait peser des

pressions sur la Cei. Et les déclarations de ce bavard de M. Choi toujours dans la même interview le prouvent encore. Je cite : ‘Malgré mon appel à la Cei pour qu’elle proclame promptement les résultats provisoires du scrutin du 28 novembre 2010, la Cei a été incapable de le faire sans tarder en raison de divisions internes. Ces divisions internes ont été exacerbées lorsque les forces de sécurité ivoiriennes ont renforcé leur protection au siège de la Cei à partir du 30 novembre 2010. Ceci a conduit à la fin, le président de la Cei, M. Youssouf Bakayoko, à annoncer les résultats provisoires du second tour dans l’après midi du 02 décembre 2010 à l’hôtel du Golf’, fin de citation.

Dans la mission de l’Onuci, il n’est dit nulle part que le responsable M. Choi peut certifier implicitement et par anticipation le déroulement du second tour du scrutin du 28 novembre 2010, ni de faire des pressions sur la Cei pour qu’elle proclame promptement des résultats provisoires qu’elle n’a pas encore fini de compiler. M. Choi devait savoir que le mode de prise de décision de la Cei est le consensus. Et que s’il y a des divisions internes en son sein, comme il le dit, c’est parce qu’il n’y a pas de consensus donc impossibilité de proclamer les résultats provisoires. Solution : transmettre les documents du scrutin au Conseil constitutionnel comme le prévoit la Constitution ivoirienne.

Le responsable de l’Onuci, M. Y.J. Choi, a outrepassé avec excès ses prérogatives. Ce qui a lourdement entaché sa crédibilité et celle de sa certification.

 

4) Le Président de la Commission électorale indépendante (Cei) M. Youssouf Bakayoko, qui proclame les résultats du second tour au-delà de la limite de trois (3) jours qui lui était impartie, et en dehors du siège de la Cei – à l’hôtel du Golf – de surcroit Qg électoral du candidat Ouattara. Ce qui augure vraisemblablement un parti pris flagrant au profit d’Ouattara. Même si des circonstances graves ont rendu impossible la proclamation des résultats provisoires, le président de la Cei devait saisir immédiatement le Conseil constitutionnel aux fins de constatations de cette situation, article 38 alinéa 1 de la Constitution de Côte d’Ivoire. Le Conseil constitutionnel décide dans les vingt-quatre heures de suspendre la proclamation des résultats alinéa 2 du même article.

Si le Conseil constitutionnel constate la cessation de ces circonstances graves, il fixe un nouveau délai qui ne peut excéder trente (30) jours. Ces dispositions idoines vis-à-vis du Conseil constitutionnel, le Président de la Cei ne les a pas prises, préférant allait (sous les pressions de l’Onuci) s’abriter sous le parapluie du candidat Ouattara à l’hôtel du Golf, pour proclamer devant les seuls médiats occidentaux et en l’absence des représentants du candidat Gbagbo, de la télévision ivoirienne qui a la charge de transmettre en directe la proclamation de tous les résultats des élections, des résultats provisoires illégaux, nuls et de nul effet parce que dépassant la date limite de trois jours qui lui était impartie pour la proclamation, n’ayant pas obtenu le consensus au sein de la Cei, et violant la loi électorale de la Côte d’Ivoire.

Et la réaction du président du Conseil constitutionnel ne s’est pas fait attendre. Il a immédiatement déclaré nuls et de nul effet les résultats provisoires proclamés par la Cei qui sont en porte-à-faux avec la loi. Après traitement des recours, le président du Conseil constitutionnel a proclamé le 03 décembre 2010 les résultats définitifs : Gbagbo 51,45 % – Ouattara 48,55 % Taux de participation 71,28 %.

Voilà les trois événements qui, combinés, ont produit le cocktail confus, grave et générateur de guerre civile en Côte d’Ivoire. Face à cette situation menaçante la vérité qu’il faut dire sans ambages est la suivante : L’Etat de la Côte d’Ivoire est une République indépendante et souveraine, article 29 de sa loi fondamentale. Cet Etat s’est doté d’institutions républicaines dont le Conseil constitutionnel qui proclame les résultats définitifs des élections article 94 de la Constitution ivoirienne. Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale article 98 de la loi fondamentale ivoirienne.

Jusqu’au moment où le Conseil Constitutionnel proclamait les résultats définitifs du scrutin du 28 novembre 2010, tout le monde, le peuple ivoirien, les deux candidats, l’Onuci et toute la communauté internationale le reconnaissaient comme dernier juge des élections. Même le candidat Ouattara que le Conseil constitutionnel à travers les résultats définitifs l’a déclaré battu par Gbagbo a continué à le reconnaître pour lui avoir envoyé une lettre de prestation de serment.

 

En conséquence, les résultats définitifs qu’il vient de proclamer souverainement sont les seuls résultats valables qui comptent, et personne ne peut les remettre en cause, pas même l’Onuci qui est disqualifiée encore moins la Cedeao ou l’Ua qui n’ont pas cette fonction et ne l’ont jamais fait nulle part ; les présidentielles du Togo et du Gabon pour ne citer que celles-là le prouvent.

Même si les deux candidats avaient pris l’engagement de respecter la certification de l’Onuci, (et je pense que l’engagement est toujours respecté, si la certification se limite à son champ d’action) le Conseil constitutionnel lui, dans l’exercice de ses fonctions, n’est soumis qu’à l’autorité de la loi votée par le peuple ivoirien. Ceux qui font allusion à l’article 64 nouveau du code électoral ivoirien pour dire que le Conseil constitutionnel n’avait pas le pouvoir de supprimer des votes, il devait annuler l’élection présidentielle s’il constate des fraudes, n’ont rien compris de cet article.

 

Est-ce que honnêtement l’invalidation des votes dans sept départements du nord (le pays en compte plus de cinquante) soit 13% des votants est de nature à entacher la sincérité du scrutin et affecter le résultat d’ensemble ? Je pense que non. Et comme le dispose l’article 64 nouveau du code électoral, le Conseil constitutionnel est le seul organe compétent pour apprécier la gravité des irrégularités aux fins d’annuler ou de ne pas annuler l’élection présidentielle, et non l’Onuci, l’Ua ou la Cedeao.

D’ailleurs, le responsable de l’Onuci, M. Choi, n’a pas déclaré nuls les résultats définitifs du Conseil constitutionnel. Toujours dans l’interview qu’il a accordée au Patriote, à la question du journaliste : ‘Pour vous, la proclamation du président du Conseil constitutionnel aujourd’hui (03 décembre 2010) est nulle et non avenue ?’. Il a répondu ‘Je dis qu’elle ne correspond pas aux faits’. Ne pas correspondre aux faits ne veut pas dire nul et non avenu. En conséquence, si la proclamation du Conseil constitutionnel n’est pas nulle et non avenue (ce qu’a dit implicitement M. Choi, le responsable de l’Onuci), elle est donc valable et reste en vigueur.

Avis de tempête sur la CI

Kaika 15/02/2011 – Hooglede / Belgium


En refusant de régler la question des fraudes électorales, Ouattara a ouvert la voie à la déstabilisation économique et financière de la C.I.
S’il était vraiment patriote, il se préoccuperait du sort des millions de gens qu’il est en train de sacrifier. Ces gens vont perdre leur emploi, ces personnes vont tomber dans la précarité et c’est la voie ouverte à toutes les formes de violence.

Quand le tissu économique de son pays qu’il prétend aimer sera réduit à une peau de chagrin que lui restera-t-il? Ceux qui le poussent à la guerre ne veulent qu’une chose voir la CI à genoux pour être mieux pillée car elle sera à ce moment-là administrée par un pouvoir faible et légitimé de l’extérieur.
Ouattara ou Soro pensent-ils vraiment qu’avec la crise économique que traversent les pays occidentaux, ils débourseront des milliards pour reconstruire le pays de celui qui leur tiendra à nouveau tête?
C’est fou de voir comment les gens ne réfléchissent pas. Ils plongent dans des logiques de guerre alors qu’ils ont tout à perdre. Les occidentaux veulent la guerre pour relancer leurs économies moribondes.
Les américains se lancent à corps perdu dans des guerres ruineuses car ils sont à la recherche de débouchés pour leurs entreprises. Ce n’est pas pour l’établissement de la « démocratie » dans le monde.
Que la BNP et la Citibank s’en aillent. C’est dans le malheur que l’on reconnaît ses VRAIS amis.

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Une Réponse to “COTE D’IVOIRE : DESTRUCTION MASSIVE SILENCIEUSE”

  1. HARIJAONA Jean Jules 17/02/2011 à 06:43 #

    Afin d’essayer de comprendre ce qui nous arrive et pense à une solution qui « colle » avec nos systèmes respectifs, je me dis que la clef de lecture est l’échec de l’éducation et de l’instruction dans nos pays. Nous avons hérité d’un système éducatif qui perpétue la pensée coloniale, si bien que l' »ennemi » trouve facilement parmi le loup à l’habit d’agneau facile à acheter car s’assoie sur les valeurs élémentaires. Nous vivons les effets pervers d’un tel système éducatif et nous restons perplexes dans la résolution du problème. Nous sommes tentés souvent par les solutions extrêmes, étant incapables des fourberies de nos prédateurs.
    Bon courage à tous. J’espère une issue à la nôtre crise, ayant les mêmes instigateurs que la vôtre, et les mêmes marionnettes égoïstes.

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