COTE D’VOIRE: OUATTARA OU LE REGNE DE LA TERREUR

23 Fév

En fin de compte, Alassane Ouattara a décidé que les ivoiriens ne seront pas au bout de leurs peines, tant qu’il n’occupera pas le fauteuil présidentiel.

Nous poussons depuis des semaines un cri du cœur, mais cet homme semble engagé dans une logique de torture barbare sans nom, dans sa quête absolue du pouvoir. Soutenu qu’il est par une partie de la nébuleuse communauté internationale, il plonge les population du pays qu’il entend gouverner dans une spirale sadique et inhumaine.

Ayant constaté que sa stratégie d’affamer les ivoiriens et de les priver de leurs droits les plus basiques ne porte pas, il offre maintenant à la Côte d’Ivoire le bain de sang qu’il n’a cessé de promettre.

Sans distinction, toutes les médiations qui se sont rendues en Côte d’Ivoire ont, après avoir rencontré les protagonistes, donné une position qui a tranché avec la volonté de mener une attaque armée aux fins de « déloger » Laurent Gbagbo du palais présidentiel. Non seulement, une telle attaque ne serait fondée sur aucune raison légitime, mais de plus, les preuves de fraudes massives qui ont entaché le scrutin dans certaines régions ainsi que la proclamation hasardeuse des résultats temporaires par M. Bakayoko au QG d’un des candidats amènent tout analyste un tant soi peu raisonnable à remettre en cause ce résultat précipitamment certifié par le représentant local de l’ONU.

Voyant que le panel de haut niveau mandaté par l’Union Africaine s’inscrit dans la même logique de refus d’adouber son « élection » et de refus d’indexer le président en exercice Laurent Gbagbo, M. Ouattara perd la tête et se lance dans une guerre meurtrière et sale contre la Côte d’Ivoire.

A l’instar des pires chefs rebelles que la planète a connu, il transforme des jeunes gens en chair à canon en les envoyant en position de bouclier humains entre ses milices sanguinaires et les Forces Armées loyales de la Côte d’Ivoire. Un commando dénommé « commando invisible » sous les ordres directs de M. Ouattara et de son équipe, sème la mort et la désolation dans la ville d’Abidjan, à l’aide d’armes lourdes. Tout cela se passe sous l’œil indifférent et hypocrite de la « communauté internationale ».

 

 

Le « terrorisme urbain », nouvelle stratégie du camp Ouattara

DirectScoop – 23.02.2011

 

Alassane Ouattara semble avoir choisi définitivement l’option armée pour accéder au pouvoir en  Côte d’Ivoire.

Selon une information provenant de la rébellion pro-Ouattara, « tous les jeunes hommes et femmes en âge et en état de combattre » sont invités à s’organiser en des « cellules autonomes de 3 à 5 personnes » en vue de mener des attaques ciblées contre les Forces de Défense et de sécurité.

« Ce travail de noyautage coordonné par le Capitaine Nêguê doit se faire sur toutes les villes », stipule la consigne. « Les mots d’ordre suivront », poursuit ce message destiné aux militants du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, coalition de partis politiques ayant soutenu la candidature d’Alassane Ouattara).

Selon une source militaire, cette méthode s’apparente aux méthodes « terroristes ». « Une structuration et un fonctionnement en réseau de cellules plus ou moins autonomes aux ordres d’une hiérarchie quelque peu pyramidale », résume notre source. « C’est du terrorisme urbain », estime un habitant d’Abobo, quartier d’Abidjan où sévissent depuis plusieurs semaines ces « cellules ».

Ces informations parviennent au moment où la médiation de l’Union Africaine termine sa mission à Abidjan après un séjour tumultueux de 3 jours du fait des réticences du camp Ouattara à rencontrer le Panel des 4 chefs d’Etats africains.

Soro Guillaume, chef de la rébellion pro-Ouattara  avait confié dimanche ne pas « croire »en la mission du Panel, révélant que son camp était « armé et déterminé » à faire la guerre pour chasser le Président réélu Laurent Gbagbo.

Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel tente, en complicité avec l’ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire) et la Licorne (armée française) de renverser le gouvernement ivoirien.

 

 

Message scandaleux et sanguinaire du commando invisible: Le commando abobo anyama communique

 

De violents combats opposant les miliciens de Gbagbo et le commando Invisible a ABOBO et Anyama ont fait :
27 morts,
3 Gendarmes du CECOS enlevés,
Plusieurs blessés,
1 Char Brulé, 3 4X4 du CECOS récupéré,
32 fusils d’assaut (Kalachnikovs), des quantités importantes de munitions (notamment pour pistolet-mitrailleur, fusil d’assaut et mitrailleuses),
4 lances-roquettes type RPG-7,
2 caisses de grenades à main
dans le camp des Miliciens, selon un bilan provisoire.
Les Morts côté Milicien incluent un commandant en chef et un chef d’escadron des troupes.
N.B : « ABOBO et ANYAMA sous Contrôle »,
Les Combats s’étendront très bientôt a KOUMASSI, ADJAME et YOPOUGON
La population n’est pas votre ennemi sauf si vous le souhaitez.
Mieux vaut mourir débout que de vivre à genou.
Pour le Mouvement de Libération des Populations d’Abobo-Anyama (MLP2A)
KARLINTO

 

 

La Côte d’Ivoire plongée dans la violence en pleine médiation africaine

AFP – 23.02.2011 (extraits)

 

La Côte d’Ivoire a replongé dans la violence avec des combats meurtriers mardi à Abidjan, alors que les efforts diplomatiques n’esquissent aucune issue à la crise entre le président sortant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale.

Mercredi matin, un calme précaire régnait dans le quartier pro-Ouattara d’Abobo (nord), symbole de la crise née du scrutin de novembre et théâtre de scènes de guerre la veille.

Les Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales au régime Gbagbo, avaient déployé deux blindés sur le rond-point central et barraient l’accès à certains secteurs, tandis que de nombreuses rues étaient désertes et des commerces fermés, a constaté une journaliste de l’AFP.

Dans le secteur baptisé « PK18 », plusieurs dizaines d’habitants, femmes et enfants surtout, longeaient les routes pour fuir le quartier, par crainte d’une reprise des violences.

« Depuis hier (mardi), les assaillants ont pris le coin, ils ont tué des +corps habillés+ (hommes en uniforme). Je quitte la zone », a déclaré à l’AFP une dame, baluchon sur la tête.

Mardi en fin de journée, des FDS et des hommes armés non identifiés se sont livrés à des « combats à l’arme lourde », ont rapporté des habitants.

Selon une source sécuritaire, le Centre de commandement des opérations de sécurité (Cecos), une unité d’élite de l’état ivoirien, a perdu une dizaine d’éléments dans ces très violents combats après une embuscade, les occupants de quatre de ses véhicules ayant été « tous tués ».

Des témoins ont fait état d’un bilan encore plus lourd côté Cecos, et de plusieurs victimes civiles. Le corps d’un civil tué par balles gisait dans une mare de sang dans la matinée près d’une station-service.

Le gouvernement Gbagbo accuse les « rebelles » d’opérer dans ce quartier où, avant les combats de mardi, au moins une dizaine de FDS avaient été tués depuis janvier.

Ce regain de tension survient alors que l’Union africaine déploie de nouveaux efforts pour une issue à la crise, pour l’heure introuvable. Lundi et mardi, quatre présidents africains d’un panel désigné par l’UA ont rencontré Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. Objectif: arriver d’ici au 28 février à des solutions « contraignantes ».

Les membres de ce groupe, présidé par Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie), ont commencé mardi soir à quitter le pays et se retrouveront à Nouakchott « dans les prochains jours ».

 

 

La barbarie dans la peau

Le Nouveau Courrier – 23.02.2011

 

Décidément, le Rdr, son mentor Dramane Ouattara en tête, ne vit que par la violence. Après les massacres des populations par sa rébellion interposée et ses actes de guérilla urbaine destinés à tuer des FDS, Ouattara a revu ses ambitions à la hausse. Sa cible, un chef d’État, Jacob Zuma, de la République sud-africaine. A qui Dramane et ses sbires reprochent de ne pas vouloir emboucher la même trompette que le reste de la communauté internationale en le reconnaissant comme président élu de la Côte d’Ivoire. En somme un empêcheur de tourner en rond. C’est à croire que Ouattara et sa clique ont un problème avec la vérité, et une grande passion pour la pensée unique édictée par le think tank de l’Elysée. Orchestrer le lynchage de Jacob Zuma, un acte qui aurait certainement valu la mention «Très honorable» plus les félicitations du jury présidé par Nicolas Sarkozy et composé de Barack Obama, Ban Ki-moon et de leurs béni oui-oui de la Cedeao.

Par cette agression préméditée sur la personne du chef de l’État sud-africain, Ouattara et la rébellion qui le soutient démontrent au monde entier qu’ils sont des sanguinaires. Des gens sans scrupules, qui n’hésitent pas à égorger, éventrer des semblables qui ont le malheur de ne pas partager leur opinion. Drôle de démocrate !

Confortés de la protection de Nicolas Sarkozy et de ses relais dans la sous région, ils portent la violence au cœur des familles. Ils tuent, violent… S’ils se permettent de séquestrer un chef d’État mandaté pour aider les Ivoiriens à sortir de l’impasse où ils l’ont plongée, imaginez les tueries et exactions dont Ouattara et ses rebelles se rendent coupables sur les populations.

 

 

A l’approche du verdict du panel, les pro-Ouattara paniquent et s’en prennent à Zuma

DirectScoop – 22.02.2011

 

Quelques partisans de l’opposant Alassane Ouattara s’en sont pris mardi au Président sud-africain, Jacob Zuma, à l’arrivée du Panel des chefs d’État à l’Hôtel du Golf venu rencontrer leur leader. Ces jeunes surexcités reprochent à l’Afrique du Sud, sa « neutralité » dans la crise ivoirienne et accuse le Président Zuma d’être « pro-Gbagbo ».
Une unité, partie en reconnaissance lundi à l’Hôtel du Golf, QG de l’opposant Ouattara, avait été refoulée par le camp Ouattara. Prétextant l’absence du Président burkinabé, Alassane Ouattara avait refusé, avant de se rétracter plus tard, de rencontrer les panélistes avec Zuma.
Selon un officiel sud-africain, les propositions du panel tourneraient autour d’un « partage du pouvoir » ou d’une « reprise des élections ». Des propositions qui semble-t-il ne rencontreront pas l’assentiment du camp Ouattara qui refuse d’accepter sa défaite aux présidentielles de novembre 2010, constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction de donner les résultats définitifs de la présidentielle.
« Si nous disons non on ne nous blâmera pas pour cela, d’autant que le panel a pour mission de travailler dans le cadre d’une feuille de route du conseil de paix et surtout reconnaissant la victoire du président Ouattara», a estimé un proche de Ouattara.
Le Conseil Constitutionnel a proclamé Laurent Gbagbo élu avec 51,45% des suffrages. Le juge se fondant sur des cas de fraudes massives avérées et d’exactions commises sur les populations, notamment sur les partisans du Président Gbagbo, dans plusieurs zones du nord, a annulé certains votes.

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