NEWSLETTER #62:COTE D’IVOIRE,DU DESESPOIR A LA FOLIE MEURTRIERE

25 Fév

La crise ivoirienne vient de prendre un nouveau tournant. Alassane Ouattara a décidé de mettre le pays à feu et à sang (surtout à sang).

Le panel de haut niveau désigné par l’Union Africaine pour résoudre la crise par une issue pacifique lui a livré ses conclusions, et cela ne lui convient pas.

Cruauté et lâcheté: non soutenu par la population qui l’ignore royalement dans sa très grande majorité (échec cuisant de l’appel à la révolution Orange »), désavoué par l’Afrique, lâché par ses pseudo « soutiens internationaux », Ouattara est aux abois. Il a donc décidé de déployer ses rebelles sanguinaires, sous la dénomination d’un « commando invisible » sur plusieurs fronts pour assassiner sauvagement les forces armées nationales de Côte d’Ivoire et décimer les populations en les utilisant comme de véritables boucliers humains.

Plusieurs témoignages concordants de personnes ayant réussi à fuir les hostilités relatent la présence parmi les civils d’hommes lourdement armés, pour certains encagoulés, qui les menacent de mort si ils cherchent à quitter les quartiers qu’ils occupent. Le scénario est simple:

  • tuer sauvagement (démembrer, décapiter, égorger, violer,…) toute personne au patronyme bété (ethnie du président Laurent Gbagbo)
  • faire sortir les populations à l’approche des Forces Armées Nationales pour multiplier le nombre de morts lors des échanges de tirs entre rebelles difficilement identifiables et civils
  • prétexter des personnes à sauver pour amener les Forces Armées Nationales à se rendre sur les lieux pour les assassiner à bout portant dans des embuscades
  • perpétrer des meurtres et exactions arbitraires sur base de dénonciations par les jeunes des quartiers (imaginez donc les règlements de compte complètement farfelus)

Ouattara a complètement viré à la folie meurtrière. Depuis quatre jours, des attaques sanglantes sont lancées au sein même de quartiers fortement peuplés et dans des villes de l’intérieur du pays, où les habitants ont été pris en otage. Une famille ayant réussi à fuir Abobo PK 18 témoigne de tueries innommables perpétrées par des hommes se réclamant des Forces Nouvelles. Ces derniers exigent qu’ils ne quittent pas leurs domiciles, même pas pour se procurer à manger, sous peine de meurtre.

Un témoin raconte la boucherie perpétrée sur les Forces Armées Nationales le 23 Février:

« Tout a commencé mardi vers 11h. Les rebelles ont averti les populations du quartier que le CECOS (ndlr: unité des Forces Armées Nationales) allait arriver vers 11h et qu’ils (les rebelles) les attendaient. Effectivement ils sont arrivés à 11h. Quand ils sont arrivés, des jeunes ont levé les barricades pour les laisser passer tranquillement. Lorsqu’ils ont passé les barricades, les rebelles cachés sont sortis les encercler et les ont abattus. On a très peur dans le quartier. Quand les rebelles voient que tu as un téléphone, ils te l’arrachent surtout si tu as plus de 1000 F de crédit, car ils craignent que tu appelles l’armée pour donner leurs positions. Mercredi ils ont attaqué la MACA (ndlr: prison civile) pour libérer les prisonniers et en faire une base militaire avec le camp de la SODEFOR (ndlr: société des eaux et forêts). Ils ont échoué et ont été repoussés par les FDS. Quand les FDS arrivent dans nos quartiers, les rebelles nous font sortir pour empêcher l’armée de tirer. Quand il n’y a pas de FDS, nous sommes enfermés chez nous, interdiction de bouger. Il y a beaucoup beaucoup de morts de part et d’autre et les rebelles se battent en civil. Nous avons réussi à fuir en marchant des heures dans les broussailles et en évitant les routes. »

De quoi avoir froid dans le dos…. Que réserve Ouattara à la Côte d’Ivoire et aux ivoiriens? Seul l’avenir nous le dira. Une chose est sûre, il n’obtiendra pas le fauteuil présidentiel dans le sang, la persécution, la privation et la prise en otage des ivoiriens.

Anyama, Pk 18, N’Dotré, Belle-Ville / Le commando invisible se dévoile : Les populations se réfugient dans les paroisses catholiques

Soir Info – 25.02.2011

L’heure n’est plus à l’amusement à Anyama. Les affrontements, commencés depuis lundi dernier, entre Forces de défense et de sécurité (Fds) et le mystérieux commando, se sont intensifiés ces dernières 48 heures à Anyama . Autrefois invisibles, ces combattants favorables à Alassane Ouattara (déclaré président de la République par la Cei) sont apparus au grand jour, le jeudi 24 février 2011. Les éléments des Fds venus en renfort à leurs frères d’armes postés dans ledit quartier, ont essuyé les tirs à l’arme lourde provenant de ces insurgés. La bataille en vue de conquérir le terrain qui s’en est suivie jusqu’à tard dans la nuit du mercredi 23 février, a semblé tourner à l’avantage des insurgés. A Anyama Pk 18 où ils avaient installé leur base, ces combattants pro-Ouattara ont gagné du terrain. A preuve, les habitants de Belle-Ville ont commencé à fuir leurs domiciles par dizaines. ‘’ Ils ne se cachent plus, ils portent des amulettes à la tête et aux biceps. En main, ils tiennent des kalchnikov et des lance-roquettes Et se promènent dans les quartiers. On a peur. On ne peut plus rester à Belle-Ville. Voilà pourquoi nous sommes venus ici à la paroisse’’, a déclaré un déplacé rencontré dans une paroisse d’accueil. Des dizaines de familles se trouvent déjà dans des paroisses. Toujours à en croire notre interlocuteur, des indicateurs n’hésitent pas à dénoncer des personnes qu’ils jugent suspectes.

Des affrontements violents ont lieu en Côte d’Ivoire

La Croix – 24.02.2011

A Abidjan, les forces favorables à Laurent Gbagbo essuient des pertes importantes. Des centaines d’habitants quittaient jeudi 24 février le quartier d’Abobo, à Abidjan, théâtre depuis plusieurs jours de combats entre forces fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et un groupe armé. Ces habitants se dirigeaient vers le quartier de Yopougon, fief de Laurent Gbagbo.
Plusieurs personnes du quartier ont indiqué à l’Agence France-Presse que les Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à Laurent Gbagbo demandaient aux habitants de quitter la zone, laissant présager une reprise des combats.
Le gouvernement Gbagbo accusait jeudi les « rebelles » d’être engagés dans une «révolution». Son porte-parole, Ahoua Don Mello, a indiqué que
l’opération menée à Abobo par les Forces de défense et de sécurité (FDS) n’est « pas facile ». Les « rebelles » sont «très mobiles, ils se camouflent facilement en civils» et « ont des replis » dans des forêts proches.

Combats à l’arme lourde

À Abobo, les rebelles seraient « de 300 à 500 personnes dotées d’armes lourdes, de lance-roquettes et de kalachnikov ». Mardi, à Abobo, les affrontements ont fait une dizaine de morts côté FDS. Mercredi, de nouveaux combats à l’arme lourde ont duré plusieurs heures.
Dans l’Ouest du pays, des combats ont opposé jeudi 24 février les forces armées fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et l’ex-rébellion alliée à son rival Alassane Ouattara. Un responsable des Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales à Laurent Gbagbo, a indiqué que les combats avaient eu lieu à Zouan-Hounien, près de la frontière libérienne, à la suite d’une « attaque » d’un poste FDS par les Forces nouvelles (FN).

« Important renfort » de Duékoué

Les FDS attendaient jeudi après-midi un « important renfort » de Duékoué, au sud-est de cette localité. Un responsable des FN a confirmé des combats dans le secteur, mais en a attribué l’origine à une attaque des FDS.
Selon lui, « 80 FDS » ont été tués. Cet accrochage survient dans la « zone de confiance » qui sépare les ex-belligérants depuis les affrontements de 2002-2003 ayant suivi le putsch manqué des Forces Nouvelles de septembre 2002.
En début de semaine quatre présidents africains avaient rencontré Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, avec comme objectif d’arriver d’ici au 28 février à des solutions «contraignantes» pour dénouer la crise. Ils se retrouveront à Nouakchott «dans les prochains jours».

Crise postélectorale: L’impossible « révolution » et la probable négociation avec la France

IvoireBusiness – Le Nouveau Courrier – 25.02.2011 (extraits)

Le développement de la crise postélectorale ivoirienne dévoile, chaque jour que Dieu fait, les curiosités de l’action politique en même temps qu’elle montre comment la soif du pouvoir peut conduire à tout, notamment la cupidité, le cynisme, le machiavélisme, la capacité de tuer en soi toute honte, etc.

1. L’impossible révolution

Pour porter Alassane Ouattara au pouvoir, Guillaume Soro et les siens ont décrété une « révolution à la Tunisienne ». Censée débuter à Abidjan le 21 février, date de l’arrivée du groupe de haut niveau, chargé par l’Union Africaine, du « règlement de la crise, dans des conditions qui préservent la démocratie et la paix », c’est finalement sur Bouaké, capitale de la rébellion que Soro Guillaume s’est replié pour la mise en œuvre de son projet. Alors que les rebelles prédisaient un déferlement humain, c’est dans un stade à peine plein au quart que s’est tenu le meeting inaugural de cette « révolution ». Cela ne surprend que ceux qui connaissent assez mal le rapport de force entre les acteurs politiques ivoiriens.

Une révolution suppose un soulèvement populaire qui s’accompagne ensuite du ralliement et du soutien de l’armée régulière, émanation du peuple. Alassane Ouattara ne peut réunir aucune des deux conditions. D’abord le soulèvement populaire est improbable.

Ensuite, l’Armée Républicaine ne peut pas rallier les actes terroristes actuellement en cours. En effet, comme nous l’écrivions dans une contribution précédente, parce qu’il n’a jamais fait l’Armée et aucune préparation militaire, Ouattara ne connaît pas l’Armée, ni la notion du moral des troupes.

Il ne connaît pas le peuple qu’il veut gouverner. Il ne connaît donc pas son Armée. Alassane Dramane Ouattara a vilipendé cette armée lors d’un de ses passages à Bouaké au point de susciter les protestations de son CEMA. Le Dr Alassane Dramane Ouattara et ses alliés ont mis cette armée sur le même pied d’égalité que la rébellion et a exigé son désarmement au même titre que la rébellion afin que la Côte d’Ivoire soit sous la tutelle de l’ONU. Traitée par Alassane Ouattara de tous les noms en 2004, suite à l’opération « Dignité », cette armée ne peut pas s’humilier davantage par une capitulation. De tout temps, pour Alassane Ouattara et les siens, cette armée a été incapable de se battre et n’a eu recours qu’aux mercenaires. Son ralliement reviendrait à insinuer que « vaincus par les rebelles », l’Armée ivoirienne et les Généraux des FDS doivent désormais faire allégeance à Soumaïla Bakayoko et Gueu Michel, si ce n’est à Chérif Ousmane. Or cette Armée a déjà fait allégeance à Laurent Gbagbo.

2. Les attaques répétées des rebelles contre les Fds

A Abidjan, des éléments des Forces de Défense et de Sécurité (Fds), commis à la défense des institutions républicaines et à la protection des biens et des personnes sont massacrés par des rebelles. Il se trouve des journaux pour s’en réjouir à mots couverts. Alors que le camp Ouattara parlait jusque là de manifestants civils, sa presse se livre désormais à l’apologie d’un « mystérieux commando », après avoir appelé à l’assassinat de Laurent Gbagbo et du peuple ivoirien par les forces de l’Ecomog. La radio de l’Onuci, a quitté sa mission de paix pour devenir pire que la « radio mille collines » et c’est elle qui se prête au décompte macabre des chefs rebelles qui se vantent, sur les ondes de cette radio, d’avoir tué « 80 éléments des Fds » à Zouan-Hounien, dans l’ouest du pays. Ces policiers, ces gendarmes qui meurent au service de la nation n’ont, aux yeux d’Alassane Ouattara et de Soro Guillaume, aucun droit, pas même celui de la légitime défense. Ceux qui sont lourdement armés et qui tuent aujourd’hui, « deviendront » demain des manifestants aux mains nues! Quel cynisme! Pour le pouvoir, Ouattara va-t-il confirmer cette confidence d’un membre du panel et qui l’assimile à « un médecin affecté dans un centre de santé et qui attend la mort de tous les malades, avant de s’y rendre »?

3. L’Ua, la Cedeao et Odinga

Récusé dans la résolution de la crise ivoirienne par le président Laurent Gbagbo en raison de son entêtement à être partisan, le premier ministre kényan Raila Odinga, ancien médiateur de la crise ivoirienne, vient de donner de la voix le mercredi dernier. Pour lui, un recours à la force pour chasser du pouvoir le président Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire est toujours envisagé en cas d’échec de tout changement de régime pacifique. Ne se contentant pas des propos qui trahissent son bonheur de la souffrance des Ivoiriens du fait des sanctions injustes qui frappent leur pays, Raila Odinga, dont le pays n’est pas membre de la Cedeao, parle au nom de cette organisation sous-régionale, soutenant que « La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union africaine ont clairement indiqué qu’au cas où les négociations pacifiques ne débouchent pas sur un résultat positif, l’usage légitime de la force est une option qu’ils étudieront » avant de rappeler que cette hypothèse avait déjà fait l’objet de réunions préparatoires de la part « des généraux (des pays membres) de la Cédéao ». Celui dont le poste de premier ministre est la résultante de milliers de morts au Kenya avant d’aboutir au partage du pouvoir, joue le « va-t-en guerre » pour le compte de la Cedeao qui elle-même n’apprécie pas l’objectivité de Jacob Zuma pourtant régulièrement mandaté par l’Ua. Victor Gbého, le président de la Commission de la Cedeao qui a rejoint le panel après avoir tenté de saboter sa mission, avait publiquement étalé ses humeurs, au titre de « scènes de jalousie » face à un Jacob Zuma dont la sérénité et l’objectivité avaient fini par mettre la Cedeao sous l’éteignoir. La seule présence d’un armement sud-africain au large des côtes ivoiriennes avait déclenché la protestation de la Cedeao qui pleurnichait de n’avoir pas été prévenue de la présence de ce bateau, pourtant en mission de sécurisation de la visite du président Zuma. Alors que des navires de guerre européens mouillent au large des côtes ivoiriennes sans émouvoir personne. Quel complexe!

4. L’UA et la France

Les violences meurtrières initiées dans le cadre de l’arrivée du panel des chefs d’État mandatés par l’Union Africaine (UA) s’intensifient alors que ce panel vient d’achever sa mission de médiation auprès des protagonistes de la crise postélectorale ivoirienne. Les présidents mauritanien, tanzanien, sud-africain, burkinabé et tchadien devraient se retrouver « prochainement » à Nouakchott en vue de prendre « des décisions contraignantes » pour toutes les parties.
L’on se rappelle qu’à la veille de cette mission, le camp Ouattara déclarait à qui voulait l’entendre que la mission du panel consistait à l’installation d’Alassane au pouvoir, Zuma venant « chercher son ami Gbagbo ». Mais le panel ayant repris le travail des experts qui l’ont précédé à Abidjan, le dossier résultant semble faire s’envoler bien des illusions. La seule lettre de Sarkozy au président de la CEI a de quoi à faire tomber des nues plus d’un responsable africain devant un tel cas flagrant d’ingérence. Le porte parole de la CEI et l’ambassade de France ont beau nier l’existence de cette lettre, elle est bel et bien authentique. Si le panel s’accorde le temps de la décision, c’est peut-être bien parce que les chefs d’Etat africains se rendent bien compte que la solution n’est guère entre les mains d’Alassane Ouattara, mais entre celles de Paris.

Côte d’Ivoire/ Zouan-Hounien (Ouest) : La rébellion pro-Ouattara reprend la guerre

DirectScoop – 25.02.2011

ZOUAN-HOUNIEN (Ouest)- Des combats se sont déclenchés très tôt jeudi matin entre les forces de défense et de sécurité (FDS) et la rébellion proche de l’opposant Alassane Ouattara à Zouan-Hounien (ouest de la côte d’ivoire), a-t-on appris de source militaire.

Selon une source administrative les combats se poursuivaient encore dans la mi-journée à Zouan-Hounien, près de la frontière libérienne, à la suite d`une « attaque » d`un poste FDS par la rébellion.

Des informations récurrentes faisaient état depuis mercredi de l’imminence d’une attaque par les rebelles des positions tenues par les forces de l’ordre et de sécurité de la ville.

Les autorités préfectorales qui ont été averties par cette attaque ont été sécurisées par les FDS.

Zouan-Hounien est le poste le plus avancé des forces républicaines avant les positions rebelles de Danané.

Au même moment à Abidjan des miliciens rebelles qui tentaient de prendre le contrôle du camp militaire d’Abobo (commune populaire) ont été repoussés par des renforts  des forces de défense et de sécurité dépêchées sur les lieux.

Dans une interview diffusée mercredi sur les ondes de la chaîne de télé pirate TCI, le Capitaine Alla, porte-parole du chef rebelle pro-Ouattara, Soro Guillaume a révélé que son camp réservait « une situation de guerre (…),  aux ivoiriens ».

« Loin d’être une banale interview, cet échange était destiné aux militaires ivoiriens qui soutiennent la République », explique une autre source, spécialisée dans les codes militaires.

Soro Guillaume, chef de la rébellion pro-Ouattara  avait confié dimanche ne pas « croire »en la mission du Panel, révélant que son camp était « armé et déterminé » à faire la guerre pour chasser le Président réélu Laurent Gbagbo.

Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel tente, en complicité avec l’ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire) et la Licorne (armée française) de renverser le gouvernement ivoirien.

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Une Réponse to “NEWSLETTER #62:COTE D’IVOIRE,DU DESESPOIR A LA FOLIE MEURTRIERE”

  1. yyjulien@yahoo.fr 28/02/2011 à 23:08 #

    il faut que le peuple ivoirien tient bon derrière son armée car la victoire et de notre côté.La défaite de Ouattara a été déjà proclamé, il ne cherche que son humiliation, je dis bien son humiliation parce qu’on n’a jamais vu un ivoirien tel qu’il soit demandé la mort et la disette pour ces frères c’est une humiliation à l’endroit du peuple ivoirien qui à été toujours un exemple de développement et de paix dans l’Afrique, mais cela retombera sur lui parce que ces agissement sont connus de tous maintenant sauf ceux qui ne veulent pas l’entendre et ses collabos ne tarderont pas à le làcher comme un chien mort au bord de la rue, ils l’ont fait pour Ben Ali et Moubarak pour lui n’est plus qu’une question de second. S’il croyait que le peuple se soulèveraient contre leur président élu LAURENT GBAGBO c’est bien le boomerang qui se produit, ils ont échoués car Dieu tire vengent du sang des ivoiriens versé par ses monstres et ses confréries de sorciers et de sectaires, ils paieront jusqu’au dernier gouttes de leurs sangs.

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