NEWSLETTER #64 :COTE D’IVOIRE, LA RESISTANCE D’UN PEUPLE

1 Mar

La Côte d’Ivoire déjoue tous les pronostics depuis le déclenchement de la crise post-électorale. Tous les observateurs internationaux s’accordent sur ce point: ce pays a tenu beaucoup plus longtemps que ce à quoi n’importe qui aurait pu s’attendre.

En effet, les ivoiriens subissent les pires atrocités et atteintes à leur droits fondamentaux, suite aux manœuvres lâches de M. Ouattara qu’ils ne soutiennent pas dans sa course débridée au fauteuil présidentiel. Ils ont ignoré tous ses appels à la grève, à la désobéissance civile, à la ville morte…. il a été tourné en ridicule par cette population qui ne veut pas de lui.

Sanctions économiques, sanctions alimentaires, sanctions sanitaires, sanctions fantaisistes… Il a coupé les vivres à des millions d’ivoiriens, suspendu l’aide au SIDA, pénalisé les activités diplomatiques essentielles en installant des ambassadeurs fantoches qui ne peuvent pas exercer car illégaux au regard de la loi ivoirienne, confisqué les avoirs des clients de toutes les banques engendrant ainsi une famine, terrorisé et assassiné grâce à ses rebelles des civils innocents, placé des jeunes, femmes, vieillards et enfants en boucliers humains entre ses rebelles et les forces de l’ordre, jeté des milliers sur les sentiers en tant que réfugiés dans leur propre pays, il tente de faire sortir des milliers de criminels de prison en attaquant les maisons d’arrêt d’Abidjan et de Divo, etc.

Les tortionnaires esclavagistes du peuple ivoirien souhaitaient ainsi que les populations affamées se déversent dans les rues pour faire tomber Laurent Gbagbo. Grande désillusion! Rien n’a marché… Les ivoiriens sereins, continuent de faire front et la grogne contre Alassane Ouattara enfle de plus en plus. Les divisions s’accentuent dans son propre camp.

Le contraire se déroule sous leurs yeux. Une très forte résistance populaire s’est spontanément organisée contre le camp Ouattara et ses alliés. Les populations excédées organisent des systèmes de soutien, des comités de sécurisation des villes et quartiers pour identifier les rebelles et les contrecarrer. Le pays met la dernière touche à un nouveau système bancaire, les salaires des agents de l’état sont payés contre toute attente. Même exsangue, la Côte d’Ivoire résiste.

Les ivoiriens, soutenus par l’Afrique digne, continuent de faire front. Aujourd’hui, Alassane Ouattara a décidé de semer la mort avec ses rebelles lourdement armés qui déciment sans pitié. Jusqu’où ira t’il?

Côte d’Ivoire: Fermeture de banques, embargo et acharnement contre Gbagbo

Afrique en Ligne – 25.02.2011

Fermeture de banques en Côte d’Ivoire – A quelque chose malheur est bon. En s’attaquant à Gbagbo, Sarkozy va récolter l’effet contraire de ce qu’il recherche. Faisons l’inventaire des sanctions qui pleuvent sur la Côte d’Ivoire pour porter Alassane Dramane Ouattara à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire.

Dans les zones contrôlées par les rebelles, l’école est totalement fermée depuis le 2ème tour de la présidentielle. Les rebelles d’Alassane Dramane Ouattara font un blocus sur l’école. Ils aiment tellement Alassane Dramane Ouattara qu’ils empêchent que les enfants de ce pays s’instruisent et se forment.
Ces rebelles savent pourtant que c’est parce que leur parrain Ouattara s’est formé à l’école qu’il est devenu Gouverneur de la Bceao et a servi au Fmi. A son tour, le plus gros cadeau qu’il fait aux enfants d’un pays qu’il veut diriger c’est de les empêcher de bénéficier de la même formation parce qu’il n’est pas président de la République.
Dans la même logique, voulant asphyxier économiquement le régime de Laurent Gbagbo, des banques se sont invitées dans la guerre en fermant en cascade sans un minimum de respect pour leurs clients.
Obéissant au diktat de Nicolas Sarkozy qui se bat bec et ongle pour donner le pouvoir ivoirien à Dramane Ouattara. En le faisant, ces banques empêchent les Ivoiriens et plusieurs innocents de toucher leur propre argent qu’ils leur ont confié et qui ont jusque-là fait tourner ces établissements.
C’est un abus qui s’apparente à un vol. Dans le lot des victimes, on trouve des personnes qui ne s’intéressent jamais à la politique. On y trouve également des militants du Rdr et fervents partisans d’Alassane Ouattara qui, dans l’ensemble, ne savent plus à quel saint se vouer.
On compte également de simples débrouillards qui épargnent les gains que génèrent leurs petites activités. Il y a également au nombre des victimes et des électeurs de Gbagbo et ceux de Ouattara.
Comme on dénombre de simples citoyens qui ne s’émeuvent même pas ni pour Gbagbo, ni pour Ouattara. Donc en baissant pavillon de la façon la plus inattendue, ces banques se mettent à dos tout ce monde.
Pour comprendre combien cette mesure est absurde et cynique à tout point de vue, il faut analyser le scénario suivant : il peut se trouver un partisan du candidat du Rdr qui, coincé par cette mesure, peut solliciter un partisan du candidat de la majorité présidentielle pour l’aider à faire face à ses besoins. C’est-à-dire dans cette grisaille, il peut se trouver qu’un partisan de Ouattara, ait un malade sur les bras.
Nous sommes persuadés qu’il n’hésitera pas à solliciter financièrement son voisin qui peut être un partisan de Laurent Gbagbo. Un tel scénario est bien possible dans cette situation où, en voulant nuire à Gbagbo, Ouattara et Sarkozy condamnent tout le monde au suicide.
Le militant du Rdr dans cette difficulté ne serait pas encore plus gai s’il arrivait que son malade trépasse faute de moyens financiers. Il ne va sûrement pas applaudir cette mesure même si, au bout du compte, elle devait porter son leader au pouvoir. Pire, il va le maudire pour avoir été à l’origine de son drame.
Le candidat du Rdr interdit en outre l’exportation du café et cacao ivoirien vers l’Europe. Sans ignorer que la culture de ce binôme fait vivre de millions d’Ivoiriens parmi lesquels on compte les peuples du Centre, du Nord et de l’Ouest de la Côte d’Ivoire.
Ces Ivoiriens, qui vivent de cette production, se sentent visés et concernés par cette interdiction. Du coup ces innocents sont tous condamnés à mourir parce que simplement Alassane Dramane Ouattara n’est pas président de la République.
Ce n’est pas tout, car il est de plus en plus question que Nicolas Sarkozy dans sa guerre contre Laurent Gbagbo au profit de Ouattara, ordonne une interdiction de vente de produits pharmaceutiques à la Côte d’Ivoire.
Imaginons un instant qu’un tel embargo sur les médicaments soit effectif. Rien n’exclut que tous les militants du Rdr et fanatiques d’Alassane Ouattara s’en sortiront. Rien ne dit qu’ils ne mourront pas de cette mesure comme le membre de la majorité présidentielle qui ne pourra pas bénéficier de soins médicaux.
Nul ne sera donc à l’abri des énormes dégâts que va causer cette mesure la plus criminelle du siècle. Pour arracher à Gbagbo le pouvoir que le peuple ivoirien lui a confié, Sarkozy et Ouattara sont capables du pire contre les Ivoiriens sans exclusion.
Ouattara ne caressait-il pas le désir de voir une armée étrangère venir tuer des Ivoiriens pour vite le faire asseoir dans le fauteuil présidentiel ? Telle est la réalité que vivent dans leur ensemble les Ivoiriens.

L’effet contraire
On imagine qu’assis dans son petit coin à l’hôtel, Alassane Ouattara crie victoire en voyant la pluie de sanctions s’abattre sur la Côte d’Ivoire. Cette Côte d’Ivoire qu’il aspire à gouverner et qui est si indésirable à l’Uemoa de son fait.
En effet dans la guerre que mène Sarkozy contre Gbagbo, certains pays voisins de la Côte d’Ivoire se liguent contre elle. C’est le cas du Burkina de Blaise Compaoré et du Sénégal d’Abdoulaye Wade qui feignent d’ignorer son rôle de locomotive qui tire toute la sous-région.
Mais pour plaire à la France, ces chefs d’État de l’espace Uemoa se comportent comme de véritables lèche-bottes de Sarkozy et sont prêts à prendre le gros risque de se priver de leur poumon qu’est la Côte d’Ivoire. C’est ce qui explique le fait que le Gouverneur de la Bceao, l’Ivoirien Dakoury-Tabley, soit brutalement poussé à la porte.
En effet, à la lumière du jour, on réalise que toutes les sanctions auxquelles la France expose la Côte d’Ivoire visent à faire naître un soulèvement populaire par lequel le président français et Alassane Ouattara souhaiteraient chasser du pouvoir le président Laurent Gbagbo.
Toutes ces sanctions visent une implosion du corps social et une révolte contre Gbagbo. Mais ces sanctions étant absurdes et injustes dans leur fondement, amènent les Ivoiriens dans leur majorité à percevoir que leur seul ennemi est la France avec pour bras séculier Dramane Ouattara.
Le vrai mal dont souffrent les Ivoiriens est la France qui veut exploiter la Côte d’Ivoire. Pour ces Ivoiriens, s’il y a une révolte à mener c’est celle qui va les débarrasser de ce mal.
Étant touchés par ces sanctions malgré leur diversité politique, les Ivoiriens ne raisonnent plus en termes de militants de quelque parti politique que ce soit, mais en terme de victimes de la France. Et ils n’acceptent pas cela. Ils estiment que leur salut réside dans leur libération du poids de la France.
D’où la farouche résistance des Ivoiriens qui donnent du répondant à tous les coups tordus de Sarkozy à Gbagbo. En fait les Ivoiriens réalisent qu’il ne s’agit pas de la simple guerre personnelle de Sarkozy contre Gbagbo, mais bien au-delà, leur vassalisation et la spoliation de leurs biens.
Ils se dressent chaque jour contre l’oppresseur. Ainsi en décidant des sanctions pour faire partir Gbagbo, Alassane Dramane Ouattara s’y prend tellement mal qu’il éveille la conscience des Ivoiriens et fait accélérer le combat pour leur libération du joug de la France.
Sans le savoir ni le vouloir, le candidat de l’étranger rend un énorme service aux Ivoiriens. Il leur offre leur liberté ici et maintenant. Ceux qui hésitaient encore dans le combat politique et bon nombre d’Ivoiriens innocents s’invitent au fur et à mesure dans la résistance contre la France. Avec à leur tête le président Laurent Gbagbo et son gouvernement qui répliquent spontanément à tous les coups et déjouent tous les traquenards.

 

Un agent de ‘Notre Voie’ assassiné

RFI – Atelier des Médias – 01.03.2011

Marcel Legré, machiniste à l’imprimerie de ‘La Refondation Sa’ a été assassiné le 28 Février dans l’après-midi à Koumassi, qui a connu des affrontements armés ce jour-là.

Après avoir travaillé toute la nuit du 27 au 28 Février, Marcel Legré a regagné, dans la journée, son domicile de Koumassi, quartier Port-Bouët 2, carrefour 3 Ampoules, où il habite depuis une vingtaine d’années. C’est en ce lieu qu’une horde d’individus surexcités, manifestants pour le compte du RHDP, munis de machettes et de couteaux, est venue l’extraire de force, apprend-on dans l’édition n°3819 de ‘Notre Voie’ paru le 01 Mars 2011.

Après l’avoir frappé, les assaillants le traînent quelques mètres plus loin, jusqu’aux environs de la pharmacie Kahira, où ils lui assènent des coups de machette à la tête et sur le reste du corps. Leur assassinat commis, ils abandonnent le corps dans des restes de braises de pneus enflammés sur du bitume.

Selon le quotidien ‘Notre Voie’, le tort de Marcel Legré est d’être agent de ‘La Refondation Sa’, la société éditrice du journal créé par Laurent Gbagbo.

 

 

Les étudiants forment un bouclier humain devant la résidence du président Laurent Gbagbo

AfrikDignité – 01.03.2011

Ce dimanche 27 février, de nombreux étudiants ont envahi les rues de la commune de Cocody, dimanche peu avant minuit, en direction de la résidence du Chef de l’État Laurent Gbagbo où devait se tenir un giga-meeting. Pour les étudiants, « les mercenaires d’Alassane Ouattara, appuyés par les forces onusiennes, préparent une attaque terroriste contre le Chef de l’Etat ». « Nous allons constituer un bouclier humain », a affirmé un des manifestants.

Le paiement des salaires des fonctionnaires et agents de l`Etat effectif depuis lundi

AIP – 01.03.2011

Le paiement des salaires des fonctionnaires et agents de l’État pour le mois de février, est effectif depuis lundi, avec des difficultés dues à la fermeture de plusieurs banques commerciales, a constaté l’AIP dans les différentes agences parcourues.
Pour la journée de lundi, nombre d’entre eux ont dû rentrer à la maison sans leur salaire tant le processus de paiement était pénible du fait de l’afflux massif des fonctionnaires et agents de l’Etat.
A la Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE), les choses semblaient avancer, ce mardi matin, avec toutefois quelques bousculades.
Arrivé très tôt, M. A.P est sorti tant bien que mal de l’agence avec son salaire. Les plus faibles, à l’image de Mme A.J, asthmatique, préfèrent encore retourner bredouille à la maison au risque de perdre connaissance dans cette foule compacte.
A la Banque de l’habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) et à Versus Bank, l’ordre semble régner. Les fonctionnaires, débout dans les rangs ou assis sous des bâches, attendent calmement, dossiers exigés pour l’opération en mains, leur tour.
Un rang spécial femmes a même été créé à la BHCI pour faciliter l’opération à cette frange de la population.
Depuis le 14 février, 13 banques commerciales en Côte d’Ivoire ont fermé sans motifs techniques réels, ni préavis de trois mois exigé par la loi bancaire. Le gouvernement a pris ses responsabilités en réaffectant les fonctionnaires et agents de l’Etat dont les comptes sont domiciliés dans ces banques dans des établissements nationaux, notamment la BNI, la BHCI, la BFA, la CNCE et Versus Bank, rappelle-t-on.

Côte d’Ivoire : Les populations s’organisent contre le terrorisme urbain

DirectScoop – 01.03.2011

Depuis vendredi la plupart des quartiers du district d’Abidjan ont vu ériger sur leurs artères  de nombreux barrages tenus par des jeunes » des comités de vigilance « , a constaté  un journaliste de DirectScoop.

Cette attitude  est observée alors que les FDS font face à une guérilla urbaine qui a occasionné un déplacement massif des populations, des zones de combats à Abobo. Le leader des jeunes patriotes  Charles Blé Goudé,faisant état d’informations  concordantes et récurrentes en sa possession, avait  déclaré  au cours d’une réunion tenue à yopougon (quartier populaire), que « des milliers de rebelles  sont infiltrés à abobo par les soldats de l’opération des nations unies en côte d’ivoire ». Au cours de cette même  réunion, il avait  demandé « une vigilance plus accrue » des populations  face aux tentatives de déstabilisation de la coalition « ONUCI, rebelles, Licorne».

Le mercredi 29 décembre, des soldats de l’ONUCI  avaient tiré à balles réelles sur une foule de jeunes rassemblés à Abobo, faisant des blessés graves. La veille, un convoi de l’ONUCI qui s’avançait en direction de la stratégique centrale électrique d’Azito, près d’Abidjan, avait été forcé de rebrousser chemin par des habitants de Yopougon, une commune d’Abidjan. Lors des affrontements du 16 décembre entre les rebelles et les forces de défense et de sécurité (FDS), l’ONUCI avait été filmé, combattant  aux côtés de la rébellion pro-Ouattara. Le gouvernement, puis le Président Laurent Gbagbo a exigé le départ « immédiat » de l’ONUCI et de la force Licorne en raison de leur « partialité » dans la crise en Côte d’Ivoire.

Le Conseil constitutionnel ivoirien, plus haute juridiction ivoirienne chargée de donner les résultats définitifs de l’élection présidentielle a proclamé Laurent Gbagbo, élu (51, 45%) contre son adversaire Alassane Ouattara (48%). Le chef de la mission de l’Onu en Côte d’Ivoire, en violation de son mandat, a lui aussi déclaré élu,  Alassane Ouattara, replongeant ainsi le pays dans une grave crise, ayant causé selon ses propres chiffres plus de 300 morts.

 

Les Ivoiriens font échec par la résistance

Infos Côte d’Ivoire – 01.03.2011

Répondant à l’appel du ministre, leader de la jeunesse patriotique, ou tout simplement des patriotes ivoiriens, Charles Blé Goudé, les Ivoiriens par milliers, procèdent depuis vendredi à des actions d’autodéfense, face à la menace de la force des Nations unies  en Côte d’Ivoire.

 

Combien étaient-ils, ce week-end et sont-ils encore, ces Ivoiriens à occuper toutes les artères des communes de Côte d’Ivoire, pour s’opposer aux atrocités des tueurs d’Alassane Dramane Ouattara, guidées par l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire ? Par milliers, ils ont pris le contrôle des rues des communes, notamment de la capitale économique, Abidjan, siège du pouvoir d’Etat.

« Nous sommes et serons, toujours prêts à dire, NON, à la rébellion de Dramane Ouattara », crient-ils. Des barrages ont été dressés partout pour faciliter la tâche aux forces de défense et de sécurité de Côte d’ivoire qui traquent les rebelles venues de Bouaké.

 

« Nous sommes des patriotes et nous ne prendrons jamais des armes pour nous attaquer à qui que ce soit. Mais, avec les mains nues, nous viendrons à bout de l’Onuci. Même au prix de notre vie, parce qu’il y va de l’existence de notre nation. Et cela, pour nous n’est pas à marchander. Car nous sommes conscients que la souveraineté ne se marchande pas. Nous serons là, à tous les barrages que nous avons dressé pour être les yeux et les oreilles des Fds. Nous refusons et refuserons de cohabiter avec des forces des ténèbres à la solde de la France pour nous tuer », déclarent ces patriotes ivoiriens remontés contre l’Onuci qui a dévoyé sa mission en Côte d’Ivoire.

 

Partout où nous sommes passés, ce sont des ivoiriens déterminés pour le soutien des institutions de la République incarnées par le président Laurent Gbagbo et qui continuent de dire non à la grosse conspiration de la communauté internationale, contre la Côte d’Ivoire. Un complot qui démarré, depuis Jacques Chirac et dont a hérité le petit hongrois fils d’immigré et qui n’a pu venir à bout d’un régime qui lutte pour la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Un régime qui lutte pour la libération du continent africain de la soumission de joug colonial. À travers une vision conduite par le Président Laurent Gbagbo et entièrement partagée par le peuple ivoirien.

La résistance rien que la résistance

Ayant échoué à plier faire le régime ivoirien, ces derniers jours, la France et l’Onu ont ouvert plusieurs fronts avec pour but de fragiliser les Force de défenses et de sécurité. Ceci en les dispersant sur les fronts d’attaques. Mais pour toute réponse, ils ont en face d’eux l’arme de la résistance patriotique. « Nous ne faiblirons pas »,  continuaient-ils de soutenir, les patriotes veillant sur les voies conduisant vers l’hôtel du golf, siège du pouvoir du pion de la communauté internationale. Malgré l’activation de ses leviers financiers et diplomatiques tous azimuts,  la France qui pense pouvoir venir à bout de la Côte d’Ivoire, se voit contrariée par la détermination des ivoiriens à résister.

 

Comme le soutiennent de nombreux observateurs au nombre desquels se trouvent, aujourd’hui de nombreux français désabusés par une méprisable crise, « la Côte d’Ivoire continue de faire face à l’encerclement diplomatique et l’étouffement financier ». Même les hautes trahisons de la Cedeao et de l’Uemoa n’auront nullement ébranlé la détermination des Ivoiriens. Le levier militaire qui est cédé en sous-traitance directe aux pions alliés et vassaux  peine dans sa mise en œuvre devant le refus de certains africains de déclarer la guerre « à un Etat frère ». Même si des vassaux  et agents de la françafrique s’activent, toujours.

 

Le Nigeria de Jonathan Goodluck, qui joue la carte de la promesse de sa succession à la prochaine élection présidentielle, car il a hérité le pouvoir par succession. Le Burkina Faso avec le parrain et tuteur de la rébellion de septembre 2002, Blaise Compaoré, (il  a lâchement assassiné son compagnon Thomas Sankara en 1987), aujourd’hui, le pion de toute la déstabilisation de l’Afrique de l’Ouest, il est même dit que son expertise en la matière pourrait s’exporter par ailleurs. Un autre vassal et non négligeable, le Sénégal avec Abdoulaye Wade, qui est en proie à une rébellion vieille de plusieurs décennies devant laquelle il avoue son impuissance, mais très porteur auprès de la rébellion ivoirienne… Ce sont eux qui constituent les tentacules de la Françafrique dans la partie ouest de l’Afrique.

 

Face à toute cette agitation, les patriotes ivoiriens « restent toujours debouts ». Ils le démontrent si bien que, pris de panique, des éléments de l’Onuci n’ont pas hésité à tirer pour disperser certains barrages, à Abidjan. Mais, comme ne cesse de souligner l’un des compagnons fidèles du Premier président Houphouët Boigny, appelé aujourd’hui « père du sursaut national », Laurent Donan Fologo, la détermination des Ivoiriens « est la traduction d’un combat décisif. 50 ans après les indépendances, il faut s’organiser pour faire face à cette violence. Ce qui se passe est un combat déterminant, et décisif.

 

Ce n’est pas le combat de Laurent Gbagbo. Nous ne pouvons accepter que nos enfants meurent gratuitement », indique-t-il. La résistance selon tous les leaders de la galaxie patriotique « fera toujours échec aux actions de la France ». Des actions d’envergures sont annoncées, allant même dans le sens de faire sauter le blocus du golf hôtel où sont retenus prisonniers par la communauté internationale, sans raisons fondamentales, des ivoiriens.

 

 

Les ivoiriens organisent la résistance

AfrikDignité – 01.03.2011

 

La mise en pratique de l’appel de Charles Blé Goudé, leader de la jeunesse patriotique, ne s’est pas fait attendre. Les ivoiriens face à la menace qui est grandissante, ont dressé des barrages et postes de contrôle pour surveiller tous les mouvements suspects dans les quartiers. Ce week end a été particulièrement tendu parce que l’opération des Nations Unies qui soutien ouvertement les atrocités d’Alassane Ouattara a décidé d’abattre tous les ivoiriens pour installer ce candidat perdant au dernier scrutin présidentiel. A la riviera attoban, les jeunes ont installé des tables, des troncs d’arbre et procédaient hier, dans la soirée et avant le couvre-feu, au fouille des véhicules et personnes suspectes qui s’aventuraient dans leur quartier.

« Nous sommes des patriotes et nous ne prendrons jamais des armes pour nous attaquer à qui que ce soit. Mais, avec les mains nues, nous viendrons à bout de l’Onuci. Même au prix de notre vie, parce qu’il y va de l’existence de notre nation. Et cela, pour nous n’est pas à marchander. Car nous sommes conscients que la souveraineté ne se marchande pas. Nous serons là, à tous les barrages que nous avons dressé pour être les yeux et les oreilles des Fds. Nous refusons et refuserons de cohabiter avec des forces des ténèbres à la solde de la France pour nous tuer », déclarent ces patriotes ivoiriens remontés contre l’Onuci qui a dévoyé sa mission en Côte d’Ivoire. Ce sont donc des ivoiriens déterminés pour faire face à la grosse conspiration de la communauté internationale contre la Côte d’Ivoire. Depuis hier et selon des informations, les ivoiriens, malgré l’instauration d’un couvre-feu, ont fait un siège devant la résidence du chef de l’Etat pour protéger celui là même qui incarne les valeurs de ce combat noble de la libération de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique.

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