Newsletter #67:CRISE IVOIRIENNE: LA GUERRE DE GRE OU DE FORCE

8 Mar

Depuis le déclenchement du contentieux post-électoral, les populations de Côte d’Ivoire subissent toutes sortes de tribulations. Aujourd’hui les ivoiriens se demandent bien ce que Alassane Ouattara leur réserve. Le funeste schéma qui se profile à l’horizon est à la fois angoissant et révoltant.

Pour soumettre les ivoiriens, Ouattara a tout tenté, aidé par la France : sanctions d’entreprises en cascade privant des millions de foyers de tout moyen de subsistance, confiscation des avoirs bancaires des ivoiriens, paralysie du système financier, embargo sur les médicaments, arrêt de l’aide au malades du SIDA, embargo sur le cacao livrant tous les acteurs de la filière agricole la plus importante du pays à la famine, destruction de commerces, terrorisme et guérilla urbaine créant des centaines de morts, etc. Rien n’y a fait, les ivoiriens dans leur très grande majorité ont continué à l’ignorer royalement. Les salaires continuent d’être payés par l’État qui fait face à ses responsabilités et la population s’organise spontanément par une véritable résistance aux agressions ignobles de M. Ouattara. Tout ceci a de quoi le déstabiliser gravement.


 

Aujourd’hui, voyant qu’aucun de ses plans n’aboutit et acculé par les preuves accablantes de fraudes et de manipulations découvertes par tous les médiateurs qui se sont succédé en Côte d’Ivoire, M. Ouattara, aveuglé par son obsession d’occuper le fauteuil présidentiel, décide de plonger la Côte d’Ivoire dans un bain de sang.

Sans scrupule, ni état d’âme, il attaque des villes et villages entiers, et décime des civils par centaines, sans que cela n’émeuve outre-mesure la « communauté internationale ».

Toujours dans sa logique de destruction, M. Ouattara attaque de front les Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire, qu’il insulte en les qualifiant de « miliciens pro-Gbagbo ». Il lance de lâches attaques nocturnes pour décimer cette armée qui accomplit son noble devoir de protection de la République souveraine. Des gendarmes et gradés de l’armée sont ainsi égorgés, mutilés ou brûlés vivants.

M. Ouattara révèle aux ivoiriens sa vraie nature sanguinaire. Afin d’obtenir des images qui vont émouvoir les médias internationaux friands de mort et de sang, il va jusqu’à mettre en scène des montages macabres en envoyant à la mort d’innocents civils dont des femmes qui se font tirer dessus et brûler par son « commando invisible ». La stratégie fort bien orchestrée place des caméras à chaque fois sur les lieux de ces crimes horribles, fortuitement au moment où ils se produisent (quelle coïncidence !), et impute ces actes de barbarie au Président Gbagbo.

Prenant sans doute les ivoiriens et les africains pour des naïfs, ses supporters de la communauté internationale se jettent instantanément sur ces « os » bien frais pour crier à l’ignominie du camp Gbagbo. Personne ne se pose la question « à qui profite le crime? », personne ne cherche à comprendre ce qui se passe réellement. Dans l’obstination de vouloir à tout prix imposer une guerre sanglante aux ivoiriens, on joue cette pièce de théâtre cruelle et grotesque, au détriment d’un peuple souverain, qui, plus que jamais, vomit M. Ouattara, ses rebelles et ses soutiens.

Au terme de cet acharnement inhumain, si jamais il parvient au pouvoir dans la torture, le sang et la barbarie, quelle légitimité pense t-il avoir? Lui qui se réclame de feu le président Félix Houphouët-Boigny, artisan de paix, de fraternité et de développement, comment envisage t’il de gouverner ce peuple qu’il détruit de façon sadique? M. Ouattara, comprenez enfin que ni la Côte d’Ivoire, ni les ivoiriens ne veulent de vous!

 

 

Trois morts dans de nouvelles violences à Abidjan

AFP – 07.03.2011 (extraits)

 

Abidjan a connu de nouveau lundi des violences, avec la mort de trois personnes dans une attaque attribuée par le camp du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo aux « rebelles » alliés à son rival Alassane Ouattara.

Fief de M. Ouattara, le quartier d’Abobo (nord) est devenu l’épicentre de la crise née du scrutin de novembre, marquée depuis mi-février par une flambée de violences qui fait craindre une guerre civile. Plus de 370 personnes ont été tuées depuis fin 2010 dans le pays, selon l’ONU.

L’attaque contre un village de l’ethnie ébrié enclavé dans Abobo et réputé pro-Gbagbo, « à l’arme lourde » selon des habitants, a fait « trois morts » et « 30 blessés » dans la nuit, a affirmé le gouvernement Gbagbo. Plusieurs maisons ont été incendiées et de nombreuses personnes ont fui le village.

Le ministère de l’Intérieur de M. Gbagbo a dénoncé une « agression barbare des rebelles sur des populations civiles », accusant la « branche armée » du camp d’Alassane Ouattara.

Depuis environ deux semaines, les violences ont redoublé à Abobo, avec des affrontements sanglants entre Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à M. Gbagbo et insurgés armés, accusés par le camp Gbagbo d’être des éléments de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) alliée à Alassane Ouattara.

Ces combats, dans lesquels le camp Ouattara a nié toute implication, ont fait fuir plus de 200.000 personnes, selon l’ONU.

Par ailleurs, le camp Ouattara accuse les pro-Gbagbo d’avoir pillé une « vingtaine » de maisons appartenant à des ministres ou des partisans de M. Ouattara. Des caciques du camp adverse ont subi le même sort, comme Michel Amani N’Guessan, ex-ministre de la Défense de M. Gbagbo, dont la maison a été dévalisée à Bouaké (centre), fief des FN.

Dans l’ouest du pays, la ville de Toulépleu restait aux mains des FN au lendemain de sa prise après de violents combats, et de nombreux habitants avaient fui.

Le « Grand ouest » s’est de nouveau embrasé depuis la prise fin février de deux petites localités par les FN, qui tiennent le nord du pays depuis le putsch raté de 2002.

« La population a fui la ville pour se réfugier dans la forêt et les villages environnants », a raconté un habitant, joint par téléphone depuis Abidjan. Selon lui, « certains fuyards ont pris la direction du Liberia » voisin, où des dizaines de milliers d’Ivoiriens se sont déjà réfugiés depuis

l’éclatement de la crise.

Selon un élu local, les FN visent la ville proche de Blolékin pour ensuite descendre sur le port de San Pedro (sud-ouest), par où transite l’essentiel du cacao de Côte d’Ivoire, premier producteur mondial.

 

 

Des étudiants manifestent à Abidjan contre l’embargo de l’UE sur les produits pharmaceutiques

AIP – 03.03.2011

 

Des étudiants des sciences médicales ont organisé jeudi, un sit-in devant le siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour dénoncer l’embargo sur les produits pharmaceutiques imposé à la Côte d’Ivoire par l’Union européenne (UE).

Regroupés au sein du Syndicat national des étudiants en sciences de la santé (SYNESS), les étudiants en médecine, pharmacie et odontostomatologie ont, leur secrétaire national, Nando Serge, estimé qu’il est inconcevable que l’UE qui, en temps de guerre dans les pays, se préoccupe de l’aspect humanitaire en y convoyant des médicaments, veuille, pour une crise postélectorale, priver les populations ivoiriennes de produits pharmaceutiques.

Ces étudiants, vêtus de blouses blanches » ont manifesté avec des pancartes sur lesquelles l’on pouvait lire : « Libérez nos médicaments » ; « Le SYNESS dit non à l’embargo sur les médicaments » ou encore « Soigner, c’est tout ce qu’on sait faire de mieux ». Ils entendent poursuivre ces manifestations devant toutes les organisations internationales représentées en Côte d’Ivoire jusqu’à la levée de cet embargo dont les conséquences risquent d’être catastrophiques pour les populations dans les jours prochains.

Depuis la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle, la communauté internationale qui reconnaît Alassane Ouattara comme président de la République, tente d’asphyxier la Côte d’Ivoire afin de pousser le président Gbagbo donné vainqueur par le Conseil constitutionnel à quitter le pouvoir.

Après l’embargo sur l’exportation du binôme café-cacao et la fermeture des banques succursales, les ivoiriens sont aujourd’hui confrontés à un embargo sur les produits pharmaceutiques.

La ministre de la Santé et la Lutte contre le Sida, Christine Nébout Abjobi, a qualifié cet embargo de « crime humanitaire », rappelle-t-on.

 

 

Femmes tuées à Abidjan: les forces pro-Gbagbo nient toute responsabilité

AFP – 04.03.2011

 

Les forces de l’ordre ont démenti vendredi être responsables de la mort de six femmes, tuées par balles la veille à Abidjan dans un fief de son rival Alassane Ouattara.
Des témoins avaient rapporté qu’au moins six femmes avaient été tuées par les Forces de défense et de sécurité (FDS) qui dispersaient une manifestation pro-Ouattara à Abobo, bastion de celui qui est reconnu comme président élu par la communauté internationale.
Les FDS « déclarent purement et simplement ne pas se reconnaître dans cette accusation forcément mensongère et sans fondement », selon un communiqué lu par leur porte-parole, le colonel major Hilaire Babri Gohourou.
« La zone d’Abobo n’a jamais été le théâtre d’opérations des FDS » le jour de la marche, a-t-il affirmé, ajoutant que les troupes « sont restées stationnées dans leur cantonnement d’Abobo ».
Des marches similaires dans d’autres quartiers et villes ces derniers jours « ont été toutes dispersées par les FDS à l’aide de moyens conventionnels, sans qu’aucun cas de tuerie barbare n’ait été déploré ni d’acte de barbarie observé », a ajouté le porte-parole.
Il n’a pas désigné de responsable de cette tuerie, que la presse pro-Gbagbo attribuait vendredi aux insurgés présents à Abobo – des « rebelles » pro-Ouattara, selon elle – que les FDS ont combattus la semaine dernière.
La Côte d’Ivoire, en particulier Abidjan, connaît un regain de violences depuis deux semaines. Après la mort des six femmes, les États-Unis ont dénoncé « la faillite morale » de Laurent Gbagbo. La France a souhaité vendredi une commission d’enquête « sous l’égide de l’ONU » sur les violences.

 

 

Violences à Abidjan: le camp Gbagbo se dit confronté à des « terroristes »

AFP – 05.03.2011

 

Le gouvernement du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo s’est dit samedi confronté à Abidjan à des « terroristes », selon lui appuyés par la mission de l’ONU dans le pays, l’Onuci, et qu’il a rendu responsables de la mort de sept manifestantes cette semaine.

Sept femmes ont été tuées par balles jeudi à Abidjan lors d’une manifestation de soutien à Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale, dans son fief d’Abobo. Des témoins et l’Onuci ont accusé les Forces de défense et de sécurité (FDS) de M. Gbagbo, qui ont décliné toute responsabilité.

« Nous sommes en face d’une nouvelle forme de violence qu’on appelle le terrorisme, une guerre asymétrique et l’ennemi est un invisible, c’est pour cela que le commando vous dit qu’il est invisible », a affirmé le ministre de la Défense Alain Dogou lors d’une conférence de presse.

« L’ennemi est partout et nulle part, on ne le voit pas, il est avec la population civile. (…) Mais nous voyons les dégâts qui sont causés au sein de la population », a-t-il poursuivi.

M. Dogou a accusé l’Onuci d’apporter un appui « logistique » aux insurgés – baptisés « commando invisible » par la presse locale – que les FDS affrontent à Abobo depuis janvier. La semaine dernière, les deux camps s’y sont livrés à des combats très meurtriers à l’arme lourde.

« Tous les terroristes qui opèrent à Abidjan ont été déposés par l’Onuci qui renseigne nos positions. Elle est devenue une partie belligérante en Côte d’Ivoire », a-t-il soutenu.

Le ministre de la Défense de M. Gbagbo a cependant assuré que les FDS « contrôlent » Abobo et le quartier voisin d’Anyama, où opèrent les insurgés.

Depuis la mi-février, la crise née du scrutin de novembre 2010 a débouché sur une flambée de violences, faisant craindre une guerre civile.

 

Les FDS (Forces de Défense et de Sécurité) font échouer la tentative de prise de Bloléquin par les rebelles pro-Ouattara

DirectScoop – 07.03.2011

 

De nouveaux combats ont éclaté lundi dans l’ouest ivoirien alors que la rébellion alliée à Alassane Ouattara tentait en vain de prendre Bloléquin (ouest) a-t-on appris de sources militaires.

Les combats faisaient rage en fin de journée, ont indiqué des combattants, dans les environs de Blolékin, à quelques dizaines de kilomètres de la ville de Toulépleu que les Forces de défenses et de sécurités tentaient de récupérer ce lundi.  »Ils tentent de prendre la ville, on les a repoussés. Les combats se poursuivent », a affirmé à Directscoop, un officier des FDS.

L’ouest est depuis le 26 février dans le viseur de la rébellion pro-Ouattara qui a repris les combats en violation du cessez-le-feu signé en 2004.

Après avoir attaqué avec le soutien des forces onusiennes les positions des FDS à Zouan Hounien, cap a été mis sur Bloléquin. « L’objectif, selon un analyste militaire, en occupant Toulepleu, est d’isoler la ville de Bloléquin pour la rendre plus fragile ». La rébellion gagne du terrain dans certaines localités de l’ouest tandis qu’au centre et au sud du pays, elle a été mise en déroute par les forces de défenses et de sécurité (FDS).
La tentative de prise du camp commando par les assaillants, du commissariat de Koumassi, de la centrale électrique d’Azito, de la maison de presse Fraternité- maternité, se sont soldés par un échec.

Lors des affrontements du 16 décembre entre les rebelles et les forces de défense et de sécurité (FDS), l’ONUCI avait été filmé, combattant aux côtés de la rébellion pro-Ouattara. Le gouvernement, puis le Président Laurent Gbagbo a exigé le départ « immédiat » de l’ONUCI et de la force Licorne en raison de leur « partialité » dans la crise en Côte d’Ivoire.
Selon une source proche du théâtre des opérations, « un char de l’ONUCI (Opération des Nations Unies en côte d’Ivoire) a pris part à l’attaque de la position tenue par les FDS, près de Zouan-Hounien à moins de 30 km de Danané».

Des combats violents opposent depuis des semaines les FDS aux rebelles dans l’Ouest et à Abidjan, notamment à Abobo où ils ont tenté de prendre le contrôle d’un camp de commandos de la gendarmerie. Cette rébellion qui utilise des « méthodes terroristes », tente de gagner, sans succès, les autres communes d’Abidjan.

Plusieurs responsables du camp Ouattara, le chef rebelle Soro Guillaume en tête, ont réitéré à maintes reprises, leur volonté de reprendre la guerre, révélant qu’ils étaient «lourdement armés».
Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel tente, en complicité avec l’ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire) et la Licorne (armée française) de renverser le gouvernement.

Les rebelles pro-Ouattara tentent depuis quelques semaines une progression dans l’ouest de la Côte d’Ivoire. Ces combats font suite à la vague d’attaques perpétrée par les rebelles pro-Ouatarra dans l’ouest de la Côte d’Ivoire récemment à Zouhan Hounien et à Toulepleu.
Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel tente, en complicité avec l’ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire) et la Licorne (armée française) de renverser le gouvernement de Côte d’Ivoire.

 

Ouest ivoirien: exode à Toulépleu, prise par les forces pro-Ouattara

AFP – 07.03.2011 (extraits)

 

La ville de Toulépleu, dans l`ouest de la Côte d`Ivoire, restait lundi aux mains de l`ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) alliée à Alassane Ouattara, au lendemain de sa prise après de violents combats, et de nombreux habitants l`avaient fuie.

Frontalier du Liberia, le « Grand ouest » s`est de nouveau embrasé depuis la prise fin février de deux petites localités par les FN.

Ces combats font craindre une reprise globale des affrontements de 2002-2003 entre forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et ex-rebelles désormais alliés à M. Ouattara. Les FN tiennent le nord du pays depuis le putsch raté de 2002.

Située en zone sud, Toulépleu avait été prise dimanche aux Forces de défense et de sécurité (FDS). « La ville contrôlée par les FN s`est vidée de ses habitants après les violents combats », a témoigné lundi un habitant, joint au téléphone par l`AFP depuis Abidjan.

« La population a fui la ville pour se réfugier dans la forêt et les villages environnants », a-t-il raconté. Selon lui, « certains fuyards ont pris la direction du Liberia », où des dizaines de milliers d`Ivoiriens se sont déjà réfugiés après l`éclatement de la crise née du scrutin de novembre.

« Nos maisons sont pillées par les rebelles », a affirmé un instituteur. Selon un élu local, les FN visent le port stratégique de San Pedro (sud-ouest), par où transite l`essentiel du cacao de Côte d`Ivoire, premier producteur mondial.

Les FN « ont dans leur viseur la ville de Blolékin après Toulépleu, pour descendre vers San Pedro », a-t-il déclaré.

Selon lui, les miliciens ont prévu une contre-offensive lundi dans la zone, où les communications téléphoniques étaient fortement perturbées.

A Abidjan, la situation restait tendue après la récente flambée de violences meurtrières.

 

 

Attaqués par les rebelles pro-Ouattara, les Mauritaniens quittent en masse la Côte d’Ivoire

DirectScoop – 08.03.2011

 

Plusieurs centaines de mauritaniens, attendant d’être évacués, étaient massés mardi devant leur ambassade à Abidjan, dans le quartier des 2 plateaux, a contasté un journaliste de directscoop.

La veille, ils avaient manifesté leur mécontentement face au « mauvais traitement » dont ils estimaient être l’objet de la part de leur représentation en tentant de séquestrer leur diplomate. C’est grâce à une intervention des riverains aidés par quelques agents de police que le diplomate mauritanien sera extirpé des locaux vers 19 heures 30, après près de 6 heures passées enfermées dans son bureau.

Ces Mauritaniens proviennent des quartiers (Abobo, Koumassi et Treichville) qui font l’objet d’attaques terroristes de la part des rebelles pro-Ouattara. « Beaucoup de nos boutiques ont été attaquées et volées. Vu la situation nous avons décidé de fermer et de rentrer en Mauritanie. Pour le moment nous faisons partir les femmes et les enfants», confie l’un d’eux.

Un premier groupe d’une centaine de personnes avait quitté Abidjan pour Yamoussoukro, d’où ils devraient se rendre à Nouakchott, sous escorte des forces de défense et de sécurité (FDS).

La rébellion pro-Ouattra a occasionné entre 2002 et 2007, plus de 1 million 700 mille déplacés selon les chiffres officiels du gouvernement et des agences du système des Nations Unies.

Ce chiffre pourrait être revu à la hausse, estiment des spécialistes, en raison des violences enregistrées ces derniers mois à Duékoué, Bangolo, Lakota, Divo et Vavoua mais surtout, à cause de la reprise de la guerre sur les fronts ouest (Zouan-Hounien, Bin-Houyé, Toulepleu), Centre (Tiébissou, Yamoussoukro) et Sud (Abidjan).

Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel tente, en complicité avec l’ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire) et la Licorne (armée française) de renverser le gouvernement ivoirien.

 

 

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