Newsletter #69:COTE D’IVOIRE: UN PRESIDENT INTERNATIONAL

17 Mar

La Côte d’Ivoire peut se targuer d’être une véritable exception. Pays de brassages ethniques quasi uniques sur le continent, premier producteur mondial de cacao, poumon économique de la sous-région ouest-africaine,… à ce palmarès, il faut ajouter une nouveauté: « un président international ». Oui, un « président international ».

C’est ainsi que l’on pourrait qualifier M. Alassane Ouattara, l’homme qui a décidé de s’imposer aux ivoiriens par tous les moyens. Qu’ils le veuillent ou non, les ivoiriens doivent subir la rage sanguinaire de M. Ouattara qui ne reculera devant rien pour enfin s’asseoir dans ce fauteuil présidentiel qu’il convoite depuis qu’il a mis les pieds dans ce pays au début des années 1990.

depuis près de 20 ans, M. Ouattara a tout fait voir aux ivoiriens: répressions brutales, division sociale, rébellion sanguinaire, meurtres, actes terroristes, asphyxie économique, famines, exode massif de réfugiés, etc. la liste est longue.

Le contentieux électoral qui a découlé du second tour des présidentielles a complètement démasqué l’homme. Adoubé par une communauté internationale visiblement induite en erreur par la France et l’ONUCI, Ouattara se déploie dans ce qu’il sait faire de mieux: faire couler le sang de milliers de civils ivoiriens. Nous l’avions annoncé depuis le mois de Janvier: ses rebelles infiltrés dans Abidjan ont décimé et torturé, et sèment aujourd’hui à visage découvert la terreur dans les quartiers d’Abidjan.

La France, hypocritement silencieuse sur cette guérilla urbaine lâche et barbare se contente de se frotter les mains et de soutenir ces hommes qui se font appeler fallacieusement « commando invisible ».

 

Jusqu’à ce jour, les ivoiriens ne se sont pas révoltés et ne soutiennent pas Ouattara, malgré la confiscation de leurs avoirs bancaires, malgré l’embargo inhumain sur le cacao, sur les importations y compris celles de médicaments, malgré les sanctions à plusieurs centaines d’entreprises publiques et privées, malgré la famine, malgré les privations, les ivoiriens, de plus en plus nombreux, soutiennent le Président Gbagbo et l’armée nationale. Ouattara reste ridiculement confiné dans son Golf Hôtel.

 

Lâchement, il lance sa horde de rebelles et de mercenaires dans Abidjan et d’autres villes, prenant la population en otage en complicité avec les forces de l’ONUCI, dont le commandant vient de démissionner, refusant de s’associer plus longtemps avec cette barbarie malhonnête, il simule des tueries inhumaines et attaque sans cesse l’armée républicaine avec l’appui des forces françaises. Les vaillantes populations continuent malgré tout de l’ignorer et se battent au jour le jour pour continuer de vivre en allant au travail et en organisant la résistance populaire patriote.

 

Ouattara, président international certes, mais terroriste vomi dans ce pays qu’il entend diriger de force. Ses plans sont d’ores et déjà voués à l’échec.

 

 

ALERTE: UN COMMANDO DE PLUS DE 300 SOLDATS DE L’ARMEE NIGERIANE ARRIVE A BOUAKE MARDI SOIR

Regards Croisés – 16.03.2011

 

Plus de 300 commandos de l’armée nigériane, qu’on appelle là-bas, les « gros bras », ont été déversés le mardi 15 mars 2011, à 18h, à l’aéroport de Bouaké, en provenance de Lagos. Selon les sources, au Nigéria, ces tueurs de l’ECOMOG, ont été convoyés le mardi matin, dans 70 cars (bien comptés) à l’aéroport de Lagos. D’où ils ont décollé à bord d’un gros porteur militaire pour Bouaké, seconde ville de Côte d’Ivoire occupée par les terroristes de Dramane Ouattara qui endeuillent la Côte d’Ivoire depuis 2002.

Selon une autre source diplomatique très au fait de ce dossier mais qui désapprouve totalement ce qui se passe en Côte d’Ivoire, c’est de l’envoi de ces tueurs qu’ont discuté Dramane Ouattara et Jonathan Goodluck lors de sa toute récente visite à Abuja. On se souvient que la presse ivoirienne, proche de lui, avait annoncé, tambours battants, que de retour d’Addis-Abeba, le candidat malheureux à l’élection présidentielle ivoirienne, que la communauté internationale veut pourtant imposer à la Côte d’Ivoire, a effectué une escale au Nigéria. Eh bien, le « cadeau » que Goodluck a promis à Ouattara est bien arrivé en terre ivoirienne !

Les 300 tueurs commandos de l’armée nigériane que Jonathan Goodluck, vient d’envoyer ont pour mission, en liaison avec l’ONUCI et la Licorne, de travailler à l’installation immédiate au pouvoir d’Etat de Dramane Ouattara. Cette information d’une extrême gravité pour la lourde responsabilité que prend Jonathan Goodluck dans le conflit ivoirien, a été confirmée par une autre de nos sources, proche de l’ONUCI, mais qui désapprouve totalement la folie meurtrière qui s’est également emparée du représentant spécial de Ban Ki-moon en Côte d’Ivoire, Young J. Choï.

On le voit bien, le limogeage du général Hafiz, le chef d’Etat-major bangladeshi de l’ONUCI, jugé trop timide selon les plans de Barack Obama et Nicolas Sarkozy, et accusé d’être à l’origine des fuites dans la presse, n’empêchera pas de disposer d’informations de première main. Il faut en convenir donc, il y aura sans doute un terrible bain de sang en Côte d’Ivoire, si les soutiens extérieurs de cette bande de comploteurs et impérialistes n’arrêtent pas maintenant leurs plans diaboliques que Dieu, lui-même, aide à démasquer chaque jour.

Les Ivoiriens vont se défendre et nombre de ces 300 soldats nigérians qui ne connaissent même pas le terrain ivoirien vont périr ici, comme les commandos sénégalais ou burkinabé et autres français, à vouloir défendre une cause si injuste. Car la majorité des Ivoiriens vomissent Dramane Ouattara. Ils n’accepteront jamais l’installation à la tête de ce pays de cet homme, bourreau des paisibles Ivoiriens depuis 2002, qu’ils n’ont pas voté et qui a donc perdu le second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 face à Laurent Gbagbo.

 

 

A Abidjan, une guérilla urbaine à hauts risques et à l’issue incertaine

AFP – 16.03.2011 (extraits)

 

Des insurgés qui s’infiltrent dans des quartiers d’Abidjan, des combats à l’arme lourde avec les militaires qui tentent de les contenir: la métropole ivoirienne s’enfonce dans une guérilla urbaine à hauts risques pour les civils et à l’issue incertaine.

Comme l’ont confirmé les affrontements des derniers jours, la « bataille d’Abidjan », cité de cinq millions d’habitants, n’est gagnée ni pour un camp ni pour l’autre.

D’un côté, les insurgés d’un « commando invisible », mobile, déterminé et armé lui aussi de lance-roquettes, notamment, qui serait composé pour une bonne part d’ex-rebelles des Forces nouvelles (FN), alliés à M. Ouattara.

Depuis leur fief d’Abobo (nord), quartier populaire et le plus peuplé d’Abidjan, ils progressent vers les quartiers résidentiels plus au sud: Cocody, où se trouve le siège de la télévision publique RTI, et le quartier du Plateau, qui abrite le palais présidentiel. « La stratégie choisie est l’infiltration, l’envahissement progressif d’Abidjan » plutôt qu’une offensive sur la ligne de front qui coupe le pays en deux depuis 2002, le nord étant contrôlé par les FN et le sud par le camp Gbagbo, souligne un expert international de la crise ivoirienne.

« Il faut qu’ils aillent vite. Mais en cas de victoire, comment intégrer ces gens? Il y a une force politique (celle de M. Ouattara) mais sans unité

combattante et qui a été obligée de s’allier avec une force militaire »,

poursuit ce spécialiste sous couvert d’anonymat.

De l’autre côté, des forces armées fidèles à Laurent Gbagbo, qui refuse de céder le pouvoir malgré un isolement diplomatique renforcé par des sanctions occidentales visant à l’asphyxier économiquement.

 

Tirs près d’un barrage pro-Gbagbo à Abidjan, quatre morts

Reuters – 15.03.2011 (extraits)

 

Des hommes armés ont abattu quatre personnes mardi près d’un barrage routier tenu par de jeunes partisans du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo dans le quartier abidjanais des Deux-Plateaux, ont rapporté plusieurs témoins.

« Je ne suis pas sûr de ce qui s’est passé mais nous avons entendu une série de coups de feu près du barrage routier des jeunes derrière le supermarché Sococe », a dit Marco Abadé, un habitant de ce quartier résidentiel du nord de la capitale économique.

« Nous avons entendu des cris et il y avait quatre corps de jeunes sur la route », a ajouté Abadé sans pouvoir préciser si les morts étaient des membres du mouvement pro-Gbagbo des Jeunes Patriotes, qui a mis en place des barrages à travers la ville.

Des combats entre les partisans de Gbagbo et ceux d’Alassane Ouattara, ancien Premier ministre considéré par la communauté internationale comme le vainqueur de la présidentielle du 28 novembre, ont fait rage pendant trois semaines dans le quartier pro-Ouattara d’Abobo, plus au nord, puis se sont déplacés cette semaine plus près du centre-ville.

Des affrontements ont également éclaté dans l’ouest du pays, de part et d’autre de la ligne de démarcation établie depuis la fin de la guerre civile en 2003.

 

LE GÉNÉRAL MANGOU « PRÊT À LA GUERRE »

Le chef d’état-major de l’armée, le général Philippe Mangou, a déclaré mardi que ses troupes étaient prêtes si nécessaire à la guerre. « Si on nous pousse à la guerre, nous la ferons », a-t-il affirmé.

Lundi, des combattants pro-Ouattara ont avancé jusqu’au quartier d’Adjamé, près du centre d’affaires, où les combats ont fait un mort. Ils ont aussi lancé deux attaques simultanées à Yopougon, un bastion de Gbagbo.

« C’était la guerre totale, avec des grenades et des tirs d’artillerie un peu partout », a déclaré à Reuters TV un habitant dont le magasin a été détruit par les combats.

De la fumée s’échappait encore mardi de plusieurs bâtiments de Williamsville, qui fait partie d’Adjamé. Le cadavre d’un civil gisait sur la route conduisant à ce quartier.

Laurent Gbagbo, au pouvoir depuis 2000, refuse de céder son fauteuil présidentiel au motif que sa victoire au second tour de l’élection présidentielle a été validée par le Conseil constitutionnel.

Les Nations unies ont en revanche certifié la victoire de son rival, reconnue également par l’UA et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ainsi que par les grandes puissances occidentales comme les Etats-Unis et la France, l’ancienne puissance coloniale.

Les insurgés stoppés dans leur progression vers le centre d’Abidjan

AFP – 15.03.2011 (extraits)

 

Les insurgés favorables à Alassane Ouattara, président ivoirien reconnu par la communauté internationale, ont été stoppés dans leur progression vers le centre d’Abidjan, les militaires fidèles à son rival Laurent Gbagbo contrôlant toujours mardi un camp stratégique de policiers.

Les affrontements de lundi dans plusieurs quartiers d’Abidjan ont été les plus violents depuis le début de la crise née de la présidentielle de novembre 2010, qui a déjà fait près de 400 morts selon l’ONU et menace de faire basculer le pays dans la guerre civile.

« Nous contrôlons le camp CRS (dans la zone de Williamsville, dans le quartier d’Adjamé), nous sommes en train de faire un ratissage dans les environs. Mais les combats ont été très très durs » lundi, a indiqué à l’AFP un policier ayant requis l’anonymat.

Les insurgés « étaient déterminés, ils escaladaient les murs comme des commandos, ils étaient nombreux », a-t-il ajouté.

Une habitante vivant à proximité a raconté: « un policier est venu nous voir et nous a dit: restez à la maison, on contrôle le camp, n’ayez pas peur ».

Les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont repoussé les insurgés avec des armes lourdes et des renforts venus du camp de gendarmerie d’Agban, le plus grand du pays, situé aussi à Williamsville, un peu au sud-est du camp CRS.

Ces deux camps hautement stratégiques contrôlent l’accès au quartier du Plateau, coeur du pouvoir où est situé le palais présidentiel de Laurent Gbagbo.

Les insurgés avaient lancé leur offensive sur le camp CRS depuis la zone nord de la métropole ivoirienne, notamment du quartier voisin d’Abobo.

La nuit de lundi à mardi a été globalement calme dans la zone de Williamsville, avec seulement des tirs sporadiques de kalachnikov, selon des témoins.

Mais plus d’une centaine d’habitants, terrorisés par les tirs nourris à l’arme lourde de la veille, quittaient mardi matin leur domicile, baluchon sur la tête, sacs au bras, a constaté un journaliste de l’AFP. Le marché était fermé et la circulation automobile très réduite.

Lundi matin, une attaque avait aussi eu lieu à Abidjan près de la résidence privée du général Philippe Mangou, chef d’état-major des FDS, dans le quartier de Yopougon (ouest).

Des tirs à l’arme lourde y avaient alors été entendus, pour la première fois depuis le début de la crise.

« Je suis à mon poste. Je suis à la tâche pour libérer la Côte d’Ivoire », a assuré le général Mangou, dans des propos rapportés mardi par le quotidien Fraternité-Matin.

 

 

 

ONUCI: le Général HAFIZ démissionne

SENEGO – LePost – 17.03.2011

 

A peine la deuxième partie du film documentaire “Gbagbo dans le tourbillon du Golfe de Guinée” passée sur les antennes de la télévision ivoirienne (RTI) que déjà, Nicolas Sarkozy et Young J. Choï sont dans la tourmente. Selon une diplomate onusien, dimanche, le représentant de Ban Ki-moon en Côte d’Ivoire a appelé un peu partout ses collaborateurs pour faire le point des informations de première main publiées par ce film.

Hier, au cours de la réunion qu’il a tenue avec le personnel, il n’a pas manqué de revenir sur ce qu’il a dit la veille, notamment au personnel local (les Ivoiriens) qu’il a accusé d’être à la base de l’importante fuite. Fou de rage, il lance à ses collaborateurs : «It is an inside information. I cannot accept it !». Traduction littérale : “C’est une information maison. Je ne peux pas l’accepter”. Puis, se tournant vers le Chief-commander, le général bengladeshi Afyz, il se met à le savonner, l’accusant d’être une taupe au sein de l’ONUCI. Acculé et poussé dans son dernier retranchement, le général Afyz rend sur-le-champ sa démission. Choï, dans sa colère-panique, le remplace par un autre général, celui-là togolais. Hier, à l’ONUCI, c’était un branle-bas total, Choï le patron des lieux se sentant découvert dans sa tentative d’opposer les Ivoiriens les uns contre les autres.

Dans le même temps, à Paris, Nicolas Sarkozy est lui aussi dans le tourbillon provoqué par le film-documentaire. Selon une source proche duQuai d’Orsay, le président français a demandé que Canal Horizon coupe le signal de la RTI sur son bouquet pour que les émissions diffusées parla télévision ivoirienne ne soient plus vues dans l’Hexagone.

On le voit, Sarkozy et Choï ont été touchés là où ils dominent jusque-là: le domaine de la communication. Le combat qu’ils mènent contre la Côte d’Ivoire s’étant déplacé sur leur propre terrain, ils ont du mal à contrôler leur passion et donnent des coups dans tous les sens.

 

Vidéo du film-documentaire: LAURENT GBAGBO LE TOURBILLON DU GOLFE DE GUINEE

 

http://www.dailymotion.com/video/xhclid_laurent-gbagbo-le-tourbillon-du-golfe-de-guinee-01_news

http://www.dailymotion.com/video/xhclso_laurent-gbagbo-le-tourbillon-du-golfe-de-guinee-02_news

http://www.dailymotion.com/video/xhcltn_laurent-gbagbo-le-tourbillon-du-golfe-de-guinee-03_news

http://www.dailymotion.com/video/xhktuj_laurent-gbagbo-dans-le-tourbillon-du-golf-4-4_news

Crise post-électorale: la ville de Bloléquin se vide de sa population

AIP – 17.03.2011

 

Apeurée par les attaques meurtrières des rebelles des Forces nouvelles, la population qui quitte chaque jour la ville de Bloléquin pour trouver refuge dans les villes voisines.

C’est une ville déserte que l’AIP a découverte lundi. Les activités socio-économiques et éducatives sont fortement paralysées suite à la fermeture de la quasi-totalité des services publics et privés de la ville, a-t-on noté.

Certains enseignants et autres fonctionnaires ont évoqué leur préoccupation face aux violences meurtrières qui se sont déroulées dans cette ville encore sous contrôle des Forces de défense et de sécurité (FDS) de Côte d’Ivoire.

 

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